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Modèle productiviste : ces agriculteurs qui sortent du rang 
To be or not to be… an OGM ? 
Danemark, Roumanie, Allemagne : ces supermarchés qui défient les lois 
Retour sur le scandale du Mediator
A écouter sur FMR, samedi 10 décembre 2016, de 8h00 à 9h00
Diffusion de la rencontre de Propos Epars avec la pneumologue Irène Frachon
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Agriculture : comment ré-enchanter l’avenir ? Deux stratégies en débat (diffusion)
A écouter sur FMR, samedi 7 janvier 2017, de 8h00 à 9h30
Table ronde avec Philippe BARET, professeur à l’Université Catholique de Louvain, spécialiste de l’agroécologie, et Maximilien ROUER, Secrétaire général de Terrena
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A écouter sur FMR, samedi 7 janvier 2017, de 8h00 à 9h30

Agriculture : comment ré-enchanter l’avenir ? Deux stratégies en débat (diffusion)

Table ronde avec Philippe BARET, professeur à l’Université Catholique de Louvain, spécialiste de l’agroécologie, et Maximilien ROUER, Secrétaire général de Terrena

La Mission Agrobiosciences poursuit la diffusion, sur FMR, de certaines séquences des 22èmes Controverses européennes de Marciac. Place, en janvier, à la discussion entre Philippe Baret, agronome et généticien, et Maximilien Rouer, secrétaire général de Terrena. Derrière un intitulé aux accents utopiques - "Comment ré-enchanter l’avenir" ?-, un échange argumenté sur la manière de mettre en musique le changement vers une agriculture plus respectueuse de l’environnement. Un débat passionnant à écouter le samedi 7 janvier sur FMR.


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Retour sur le sol et les légumineuses.

Sol et légumineuses : une symbiose vitale. (un peu de pédagogie en deux vidéos)

Avec Christian Huyghe (INRA) ET Anne Schneider (Terres Inovia)

Ce 5 décembre 2016, Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, déclarait « En cette Journée mondiale des sols, j’estime qu’il faut accorder une plus grande attention aux questions urgentes concernant les sols, y compris les changements climatiques, la résistance aux antimicrobiens, les maladies transmises par le sol, la contamination, la nutrition et la santé de l’homme ».
Par ailleurs, on peut lire sur le site de l’ONU que les légumineuses présentent de nombreux avantages pour les propriétés des sols : elles fixent l’azote atmosphérique et améliorent la biodiversité, la fertilité et la structure des sols.
C’est pour cette raison que la FAO, l’organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies, dédie cette Journée internationale des sols aux légumineuses. C’est également en raison de leurs avantages nutritionnels que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2016 Année internationale des légumineuses.
L’occasion pour la Mission Agrobiosciences de vous inviter à (re)voir deux courtes vidéos, l’une sur les sols, l’autre sur les légumineuses, publiées sur notre chaîne AgrobiosciencesTV.


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Agriculture et société. 6 décembre 2016.

Agroécologie : un terme aux multiples facettes

Catalogue des publications

Apparu dès le début du 20ème siècle, le terme « agroécologie » a d’abord désigné une discipline scientifique au carrefour de l’écologie et de l’agronomie, avant de faire référence à un mouvement voulant rompre avec les pratiques de l’agriculture intensive. Encore marginale ou anecdotique il y a une dizaine d’années en France, elle est, depuis 2012, la pierre angulaire de la Loi d’avenir pour l’agriculture, et l’objet de beaucoup d’attentions, d’interrogations et d’interprétations.
Au-delà des considérations techniques, souvent bien étayées, ce dossier propose de faire un point sur quelques-unes des questions – culturelles, organisationnelles, économiques, sociales, symboliques…- que soulève la mise en pratique des principes agroécologiques. Au sommaire : portraits d’agriculteurs engagés dans cette voie, analyses d’experts et de chercheurs, tables rondes et disputes, notes d’analyse et de lecture… et autant de documents qui viendront alimenter, au fil du temps, ce dossier.


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Les Actes des Controverses européennes de Marciac

Agriculture : comment ré-enchanter l’avenir ? (publication)

Table ronde avec Philippe BARET, professeur à l’Université Catholique de Louvain, spécialiste de l’agroécologie, et Maximilien ROUER, Secrétaire général de Terrena

Après avoir nommé et débattu des points de rupture à opérer au sein du monde agricole, dans des domaines aussi divers que l’élevage ou l’enseignement, la dernière séquence des 22èmes Controverses européennes de Marciac se voulait résolument tournée vers l’avenir. En discussion, non plus ce avec quoi il faut rompre, mais bien la manière de le faire. En la matière, deux stratégies se font face. L’une basée sur une logique d’amélioration par l’action, déployée par le groupe coopératif Terrena, l’autre centrée sur une remise à plat du système et la définition de nouveaux optimums.


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A écouter sur FMR, samedi 10 décembre 2016, de 8h00 à 9h00

Retour sur le scandale du Mediator

Diffusion de la rencontre de Propos Epars avec la pneumologue Irène Frachon

Une librairie pleine à craquer. Et cette voix qui passe par-dessus la mêlée : "je ne répondrais pas ce soir aux questions individuelles mais n’hésitez pas me les faire parvenir par mail". Nous sommes le 4 mars 2011. Le scandale du Médiator vient d’éclater au grand jour ; la responsabilité du laboratoire Servier clairement établie dans un rapport de l’IGAS [1]. Irène Frachon est à Toulouse, à la librairie Ombres Blanches, pour débattre du livre qu’elle y consacre "Médiator 150mg : combien de morts ?", et dont le sous-titre a été censuré.
Immédiatement, la parole jaillit. Face aux inquiétudes, la pneumologue opère tout d’abord une remise à plat des aspects médicaux, avant de revenir sur l’affaire elle-même. Défaillance des autorités sanitaires, lobbying des laboratoires pharmaceutiques, manque de transparence, elle égraine un à un les ingrédients du scandale, sans jamais sombrer dans la caricature grossière ou tendre vers un quelconque manichéisme. Par delà le scandale, le Médiator révèle les travers du système médical dans son ensemble et questionne notre rapport au médicament.
Avec les réactions des députés Gérard Bapt et Catherine Lemorton, et de René Duclos, ancien directeur des Affaires juridiques des CHU de Toulouse.


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Dans le cadre de la 11ème Université de la Vigne au Vin. 10 nov 2016. Ferrals-les-Corbières

Entre l’agriculture et la société, une idée de nature au coeur des tensions... et d’une réconciliation possible

Une intervention de la Mission agrobiosciences-Inra

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Henri Rousseau

Invitée à intervenir lors de la 11ème édition de l’Université de la Vigne au Vin ("Soif de nature ? communication et avenir du vin") , la Mission Agrobiosciences-Inra est intervenue, au cours de la matinée, sur les différentes représentations de la nature, source de tensions entre les agriculteurs et le reste de la société, mais aussi possible levier d’une relégitimation de l’agriculture aux yeux de la société du 21è siècle. Cette journée d’échanges et de réflexions, à laquelle assistaient quelque 200 personnes, était organisée par le Conseil Interprofessionnel des Vins du Languedoc et la Communauté de communes de la région lézignannaise Corbières & Minervois.

Télécharger le texte de l’intervention : L’idée de nature, facteur de divisions ou de réconciliation entre les agriculteurs et le reste de la société ?

 
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Publication des Actes des 22èmes Controverses européennes de Marciac (18/11/2016)

L’agriculture française pour nourrir le Monde : rompre avec une fable ?

Une dispute entre Eve Fouilleux (politologue, CNRS, Cirad) et Jean-Christophe Debar (directeur de la fondation Farm)

La question de nourrir la planète ne cesse de revenir depuis plus de 10 ans, et notamment depuis 2008 avec la crise des prix sur les marchés mondiaux et les émeutes de la faim. Au fil de ces années, la FAO et bien d’autres nous ont alerté crescendo sur l’impératif d’augmenter la production agricole mondiale, afin de nourrir les 9 milliards d’hommes, voire plus, attendus à l’horizon 2050. Un argument légitimant le concours de la France dans cette grande bataille pour lutter contre la faim dans le Monde se traduisant par un seul et même mot d’ordre : « produire plus, pour exporter plus ».
Alors produire plus, certes, mais pas n’importe comment. Il s’agit désormais de produire plus et mieux. Vous aurez reconnu le fameux projet agro-écologique porté par Stéphane le Foll. Pas si simple toutefois, car il n’aura échappé à personne que les incitations à produire plus (fin des quotas laitiers par exemple) se soldent trop souvent par du surendettement, l’effondrement des prix, des exploitations sous perfusion financière et que, malgré la volonté politique, l’utilisation des phyto ne fait qu’augmenter…
Pas étonnant dès lors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette injonction à produire plus. D’ailleurs, les exemples se multiplient de producteurs s’affichant en rupture et plaidant pour un « produire moins, pour gagner plus ». L’autonomie devenue leur maître-mot, leurs préoccupations s’avèrent bien éloignées de l’exportation pour nourrir le Monde. Une posture renforcée par l’avis de certains experts qui rappellent que l’on produit déjà suffisamment, à l’échelle de la planète, et que le problème de la faim reste celui de l’accès à l’alimentation. Donc de l’éradication de la pauvreté.
Alors l’agriculture française doit-elle vraiment nourrir le Monde ou bien faut-il rompre avec cette fable ?
Une dispute entre Eve Fouilleux, politologue, directrice de recherche CNRS, chercheure associée au Cirad, et Jean-Christophe Debar, directeur de la fondation Farm, Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde, à télécharger ci-dessous.
Une publication des Controverses européennes de Marciac 2016, organisées par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers.


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Jeudi 1er décembre 2016, de 13h45 à 18h00.

L’Inra fête ses 70 ans !

Centre Inra Toulouse Midi-Pyrénées, site d’Auzeville. Journée destinée aux agents du Centre.

Créé au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’Institut National de la Recherche Agronomique fête cette année ses 70 ans. Pour célébrer cet anniversaire, le Centre Inra Toulouse Midi-Pyrénées organise le 1er décembre prochain une journée de conférences-débats, à l’attention de tous ses agents. Centrée sur les événements scientifiques marquants de l’histoire de l’Institut et du centre toulousain, tels l’amélioration génétique de la brebis Lacaune ou encore les recherches menées sur le bisphénol A, elle fait appel à la mémoire de celles et ceux qui ont participé à ses recherches et, à cet égard, façonné cette histoire. Des témoignages orchestrés avec le concours de la Mission Agrobiosciences (MAA-Inra).


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Publication des Actes des 22èmes Controverses européennes de Marciac (14/11/2016)

Ruptures et cultures

Par Patrick Denoux, professeur de psychologie interculturelle, Université Toulouse Jean Jaurès

Dernière intervention de ces deux journées de Controverses de Marciac, Patrick Denoux, professeur de psychologie interculturelle, détricote, sans concessions, la question « Avec quoi nous faut-il rompre pour réinventer l’avenir ? » et propose à son tour plusieurs ruptures à opérer : Le passé dépassé ; Redéfinir un nous ; Rompre avec les anciennes rationalités ; Quitter le « oui, mais… » et entrer dans le « et si… ? » ; Rompre avec nos aveuglements. Comme toujours, éclairant… .
Une publication des Controverses européennes de Marciac 2016, organisées par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers.


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Publication des Actes des 22èmes Controverses européennes de Marciac (7/11/2016)

Faut-il rompre avec l’élevage industriel ?

Une dispute entre Danielle Even, éleveuse et présidente de la Chambre d’agriculture des Côtes d’Armor, et Jocelyne Porcher, sociologue Inra

Sujet polémique par excellence, la rupture avec l’élevage industriel cristallise les tensions entre deux conceptions du monde. Danielle Even, productrice de porcs dans les Côtes d’Armor et présidente de la Chambre d’agriculture du département, témoigne des évolutions en cours dans la production porcine classique. Jocelyne Porcher, ancienne éleveuse devenue sociologue (INRA), réclame une rupture radicale et un retour à l’élevage en lieu et place des productions animales actuelles.
Une publication des Controverses européennes de Marciac 2016, organisées par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers.


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Publication des Actes des 22èmes Controverses européennes de Marciac (3/11/2016)/

Rompre avec le catastrophisme

Gilles Allaire, docteur ingénieur en agronomie, directeur de recherches en économie rurale, Inra

En cette deuxième journée des Controverses de Marciac, Gilles Allaire s’appuie sur certains éléments abordés la veille pour proposer à son tour, sous cet intitulé « rompre avec le catastrophisme », quatre ruptures : la première, rompre avec l’idée d’un monde fini, peu incitative pour réinventer l’avenir ; la deuxième, rompre avec l’impératif de la croissance, et pour cela il fait un détour par la thermodynamique ; la troisième, rompre avec l’utilitarisme et l’idéologie de la rareté, avec un détour par la philosophie ; enfin, la quatrième, rompre avec l’élitisme, et un petit passage par l’éthique.
Une publication des Controverses européennes de Marciac 2016, organisées par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers


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Vient de paraître. 24/10/2016

Notre Dame des Landes est aussi une question de droits humains

Une tribune de Tanguy Martin, Ingénieurs sans frontières, groupe Agricultures et souveraineté alimentaire

Et si les zadistes de Notre Dame-des-Landes étaient des défenseurs de droits humains ? C’est en l’occurrence ce que Tanguy Martin veut de démontrer dans cette tribune.
Pour cela, il s’appuie sur un document adopté en 2012 par le Comité pour la sécurité alimentaire mondiale de l’ONU, à l’intention des États-membres, décrivant les bonnes pratiques (VGGT) dans l’élaboration de politiques d’accès aux ressources naturelles et en premier lieu la terre, élaborées selon un processus associant de nombreux membres des sociétés civiles à travers le monde, et les rendant légitimes et utiles par les Organisations non gouvernementales (ONG) de défense des droits humains. Seul écueil : leur transposition dans les droits nationaux est volontaire et qu’aucun recours juridique n’est possible.


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