24/02/2011
Dans le cadre de "Ça ne mange pas de pain !". Février 2011

Pourquoi l’alimentation en prend un coût ? (interview originale)

L. Bourgeois. copyright P. Assalit

Lors de l’émission de février 2011 de "Ça ne mange pas de pain !" - "Alimentation et société : la peur aux ventres, la Mission Agrobiosciences opérait un focus sur la flambée des prix agricoles et alimentaires mondiaux. Alors que ces derniers grimpent en flèche, qu’est annoncé ici une hausse des prix de l’alimentation, qu’ailleurs on craint un retour des émeutes de la faim, l’actualité de ces derniers mois a comme un goût de déjà vu... Celui de la crise alimentaire de 2008.
Dans le prolongement de la revue de presse de cette émission - "Prix agricoles et alimentaires : la redoutable ascension" -, la MAA avait sollicité l’éclairage de l’économiste Lucien Bourgeois. Cette nouvelle flambée des prix agricoles et alimentaires est-elle en tout point similaire à celle de 2008 ? Incidents climatiques, absence de régulation des marchés financiers, impact de la production de biocarburants, rôle des spéculateurs, comment s’y retrouver parmi toutes les raisons avancées ça et là ? Et doit-on s’attendre, à l’avenir, à connaître des hausses à répétition ?

L. Gillot. Lucien Bourgeois, vous êtes économiste, fin observateur de l’évolution des marchés mondiaux. Suite à la crise de 2008, vous avez coordonné, avec Henri Rouillé d’Orfeuil et Joseph Racapé, un numéro spécial de la revue Pour, "Défi alimentaire mondial : les politiques face à la faim et à la pauvreté". Vous étiez d’ailleurs intervenu dans le cadre de l’émission que la Mission Agrobiosciences avait consacré, en avril 2008, à la crise alimentaire mondiale.
Le contexte que nous traversons actuellement est-il comparable à celui de 2008 ?

L. Bourgeois. Le contexte n’est pas tout à fait similaire. Certes, il existe des invariants. Le premier d’entre eux est l’accident climatique. L’été dernier, la Russie, l’un des gros producteurs de céréales, a connu une vague de sécheresse et d’incendies, qui ont affecté sa production. A cela s’est ajoutée, à cette époque, la décision de pays, à l’instar de l’Ukraine, de suspendre leurs exportations de céréales, notamment de blé. Ces deux événements ont alimenté la crainte d’un déséquilibre entre l’offre et la demande, et ravivé la peur du manque. C’est là un second invariant : l’extrême sensibilité des populations aux prix de l’alimentation. Les récents événements en Tunisie et en Egypte sont venus nous rappeler, si besoin était, combien la question de la sécurité alimentaire est un enjeu crucial.
Pour autant, face à ce constat, on ne note pas d’inflexion des politiques agricoles. Il s’agit là, à mon sens, d’un autre invariant : en dépit de la crise que nous avons connue en 2008 et de celle qui se profile à l’horizon, les Etats continuent à se désengager des politiques agricoles. Grâce à cela, les spéculateurs peuvent investir les marchés agricoles qui deviennent, dans ce contexte, des marchés très porteurs.
Cela étant dit, la situation que nous connaissons aujourd’hui présente des singularités. En premier lieu, les récoltes sont, cette année, très bonnes : celle de riz est la plus importante de l’histoire, celle de maïs la deuxième, et celle de blé la troisième. En second lieu, la part de matières premières agricoles orientées vers l’industrie des bioénergies a augmenté.

En 2008, le rôle joué par les biocarburants dans la crise était controversé. Est-ce à dire que leur impact est désormais démontré ?
Il est important de rappeler, en premier lieu, que cette hausse résulte de la politique de "bas prix" que nous avons connu de 1986 à 2006. Pendant toute cette période, les prix ont été systématiquement tirés vers le bas, mettant à mal les agricultures les plus vulnérables. Je songe notamment à celle des pays en voie de développement lesquels, contrairement aux pays riches, n’avaient pas les moyens de soutenir financièrement leurs agricultures. Nous payons, aujourd’hui, le prix de cette politique, de cette absence de considération et de soutien aux agriculteurs. C’est là le fait majeur à pointer.
Mais, effectivement, l’un des grands changements survenus ces dernières années, c’est la part, croissante de maïs utilisée par l’industrie des bioénergies. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2003, 10% de la production de maïs des Etats-Unis était utilisée pour faire de l’éthanol ; en 2007, ce pourcentage s’élevait à 20%. Il atteint, désormais, 40%. Ainsi, selon le Conseil international des céréales, pour cette année 2010 et à l’échelle mondiale, 230 millions de tonnes de maïs sont destinées aux productions industrielles [1], soit 28% de la production mondiale (809 millions de tonnes). Pour les Etats-Unis, le chiffre se porte à 140 millions de tonnes.

La FAO comme le gouvernement français insistent sur le rôle joué par les spéculateurs. On lit ça et là que ces derniers se sont portés vers les marchés des matières premières, accentuant la volatilité de la valeur du blé. Partagez-vous ce point de vue ? Cela explique-t-il ces flambées à répétition ?
Dans une situation telle que celle que nous connaissons aujourd’hui, il est clair que les spéculateurs vont pouvoir faire de bonnes affaires. Peut-on pour autant jeter l’opprobre sur ces derniers ? Soyons francs, la spéculation n’est opérante que dans la mesure où ces acteurs sont libres de faire ce qu’ils veulent. En d’autres termes, si les politiques s’accordaient à mettre de l’ordre sur les marchés financiers, la situation serait toute autre.

Il y a deux ans, lors de l’interview que vous nous aviez accordée, vous expliquiez l’intérêt, dans cette perspective, de disposer de stocks dits de reports pour contrer l’action des spéculateurs : lorsqu’un mouvement spéculatif émerge, il suffit de lâcher du stock pour stopper le mouvement spéculatif. Où en sommes-nous aujourd’hui ?
Effectivement, nous savons, depuis de très nombreuses années, que ce système fonctionne. Si les prix grimpent, il suffit de vider les stocks pour stopper la flambée des cours. Il s’agit d’une forme d’assurance que nos pays, particulièrement l’Europe et les Etats-Unis, ont pourtant délaissée. Ces derniers considèrent que la constitution de stocks de sécurité coûte trop cher et qu’elle ne représente pas, de fait, une priorité. Conséquence : lesdits stocks sont très bas, ce qui rend nos économies très sensibles aux mouvements spéculatifs.

En la matière, depuis la crise alimentaire de 2008, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut réguler les marchés agricoles et alimentaires mondiaux. Mais, avec cette nouvelle flambée des prix, on a le sentiment qu’on peine à mettre en place un système efficace...
Vous évoquez la crise de 2008. Peut-être faut-il rappeler une chose : avant cette crise, le concept de régulation des marchés financiers n’avait pas le vent en poupe. Quiconque évoquait ce dernier passait pour un ringard, pour une personne qui n’avait rien compris des belles performances que le marché avait à nous offrir. Alors, le paradigme qui dominait la pensée économique était le suivant : il fallait laisser faire le marché. Il n’en va plus de même aujourd’hui. Tout le monde emploie le terme de régulation, ce qui est une excellente chose.
Reste effectivement à transformer ces paroles en actes politiques. Espérons que les révolutions tunisienne et égyptienne alertent les grandes puissances de ce monde sur l’importance de mettre en œuvre une régulation des marchés mondiaux.

C’est-à-dire ?
Je crois que les pays développés n’ont pas encore saisi qu’il est désormais nécessaire d’avoir des politiques agricoles solides. D’une certaine manière, la spéculation leur sert de paravent, d’argument pour justifier la situation actuelle Et parallèlement, ils se désengagent du secteur agricole. On le voit, par exemple, dans les propositions faites par la Commission européenne dans le cadre de la nouvelle PAC : celles-ci ne font qu’un faible cas de la volatilité des prix agricoles et alimentaires et de son impact. Le contexte actuel appelle pourtant une nouvelle politique.

PROPOS DE TABLE.

V.Péan. Je ne crois que faiblement à la mise en acte d’une régulation au niveau mondial ou même européen. Quant aux pays qui viennent de connaître une révolution, ils ont beaucoup à faire avant de mettre en place une politique agricole.
N’y aurait-il pas dans ce laisser-faire une pensée un peu cynique qui rejoindrait le malthusianisme : « De toute façon, il y aura des émeutes de la faim, lesquelles déstabiliseront des pans entiers du monde. Finalement, tout cela va brasser les cartes, les plus pauvres mourront, il y aura une transition alimentaire, etc. Et ainsi va le Monde...
 »
L. Bourgeois. Je ne crois que faiblement à l’existence d’un tel cynisme car les enjeux sont forts ici comme ailleurs. Les révolutions tunisienne et égyptienne montrent combien la sécurité alimentaire d’une nation est un enjeu primordial. En Europe, 20 millions de personnes sont dépendantes des politiques d’aide alimentaire ; 40 millions aux USA. Ici comme ailleurs existe un risque réel et majeur en terme de cohésion sociale d’une nation ou d’un territoire.
Certes, il sera probablement difficile d’instruire cette problématique à l’échelle mondiale. Mais des exemples montrent qu’il est possible de faire quelque chose, ne serait-ce qu’à l’échelle d’une nation. Prenons le cas de l’Inde ou de la Chine. Ces deux pays ont toujours attaché une grande importance à la sécurité alimentaire. Ils disposent tout deux de stocks de sécurité, ceux-là même qu’ont curieusement abandonné l’Europe et les Etats-Unis. J’en appelle donc à la responsabilité des deux plus grandes puissances mondiales dans cette crise. Si l’UE et les USA disposaient de stocks suffisants, je crois que l’on pourrait améliorer la situation mondiale.

S. Berthier. La régulation des marchés mondiaux est-elle vraiment le cœur du problème ? Les crises à répétition sont-elles liées à une absence de régulation de ces derniers ? Ne sont-elles pas, aussi, le signe d’un changement d’ère ? J’ai en effet le sentiment que les choses se sont aggravées : les terres arables ne se reconstituent plus aussi vite qu’auparavant, l’eau est une ressource rare dans certains pays. Dans ce contexte, on peut supposer que loin d’être un phénomène temporaire, cette hausse des prix sera durable.
J’aimerais attirer l’attention sur deux présupposés véhiculés depuis la crise de 2008, présupposés, à mon sens, inexacts. Le premier veut que la planète n’arrivera jamais à nourrir les 9 milliards de personnes qu’on annonce pour 2050. Pourtant, la production de céréales augmente plus vite que la population mondiale. Ensuite, en 2008, on a entendu dire ça et là que les prix allaient se maintenir très longtemps à un niveau élevé. En 2009, ils sont pourtant redescendus aussi vite qu’ils avaient grimpé l’année précédente... Rien ne nous permet d’affirmer qu’il n’en sera pas de même dans les mois et l’année à venir. J’évoquais tout à l’heure le cas des biocarburants. Si, demain, les Etats-Unis décidaient de mettre sur le marché mondial les stocks de maïs initialement réservés à l’industrie des bioénergies, les prix dégringoleraient ! Après tout, ce scénario n’a rien d’utopique. 40% du maïs produit aux Etats-Unis est affecté à la production d’éthanol. En définitive, cela ne correspond qu’à seulement 4% de la consommation d’essence. Dès lors, le gouvernement peut estimer qu’il est possible d’économiser la même quantité de carburant fossile en réduisant tout simplement la vitesse sur les autoroutes. D’un coup, la quantité de maïs disponible sur les marchés mondiaux s’enrichirait de 140 millions de tonnes, provoquant très probablement un effondrement des prix similaires à celui que nous avons connu en 2009.
Prenons garde aux conclusions hâtives. Ce n’est pas parce que le marché est en proie à une forte agitation que celle-ci est nécessairement durable. L’histoire de l’humanité nous enseigne que l’homme a toujours réussi à faire progresser la production plus rapidement que la population. Mais cela suppose que les prix restent suffisamment élevés. Dans le cas contraire, si les prix d’achat ne couvrent plus les coûts de production, les agriculteurs n’ont aucun intérêt à poursuivre leur activité.

V. Péan. Je ne comprends pas. D’un côté on critique les prix bas, notamment ceux que l’on a connu dans les années 80, car ces derniers mettent en péril des milliers de paysans. Mais de l’autre, comme en ce moment, on dénonce l’augmentation des prix alimentaires, puisque celle-ci est responsable de l’accroissement du nombre de malnutris dans le Monde.
L’équation n’est pas simple. Mais pour répondre à votre question et aussi paradoxal que cela puisse paraître de prime abord, je me réjouis que les prix soient, à nouveau, élevés. Car cela signifie que les agriculteurs de tous les pays vont percevoir un revenu suffisant pour subvenir à leurs besoins et ceux de leur famille. Or cette perspective est primordiale car elle maintient l’activité agricole et encourage la production. Nous l’avons vu : en Afrique du Nord, les Etats s’étaient désengagés du secteur agricole et les paysans de ces pays étaient considérés comme des moins que rien. Dès lors, ce secteur n’étant ni rémunérateur ni valorisant, c’est la ville et la filière du tourisme qui offraient des perspectives d’avenir.
Or, l’actualité le montre, il faut aussi assurer l’avenir des agricultures ce qui passe, selon moi, par le maintien de prix rémunérateurs et stables. Plus que le niveau très haut ou très bas des prix, c’est la volatilité de ces derniers, c’est-à-dire leur grande variabilité, qui pose problème. En stabilisant les prix, on permet non seulement aux agriculteurs d’assurer et de développer leur activité, mais en équilibrant ainsi la production, on autorise la mise en place d’une industrie agroalimentaire puis d’un commerce. On crée donc les conditions permettant à la population d’accéder à une nourriture la plus abondante et la moins chère possible.

S. Berthier. N’est-ce pas utopique dans le contexte actuel de la libéralisation des échanges ? On le sait : les poulets standards élevés ici ou aux Etats-Unis sont exportés à bas prix sur le marché africain, détruisant ainsi les filières avicoles locales...
Je ne pense pas que ce modèle soit utopique. Il a fait ses preuves en Europe, au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Il est vrai que pendant un temps, avec les restitutions ou les aides à l’exportation mises en œuvre dans le cadre de la PAC, les nations européennes bénéficiaient d’un avantage certain pour exporter leur production. Mais ce temps appartient au passé, ces aides ayant été à peu près complètement supprimées depuis.
Ceci étant dit, d’un point de vue plus général, les productions vivrières des pays en voie de développement devraient effectivement bénéficier d’une protection efficace pour ne plus être concurrencées et, de fait être mises en péril, par des denrées importées à bas prix.

Interview de Lucien Bourgeois, économiste. Emission de février 2011 de "ça ne mange pas de pain !" : "Alimentation et société : la peur aux ventres".

Voir Vidéo d’une Intervention de Lucien Bourgeois lors de la journée "Nourrir l’Humanité, Refaire le Monde" aux côtés de Edgard Pisani, Bertrand Hervieu, Bruno Maire, Jean-Luc Gréau, Henri Rouillé d’Orfeuil, Jacques Berger, François Papy, Jean-Pierre Poulain, Jean-Luc Mayaud, Jacques Prade, Stéphane Le Foll, Patrick Denoux, Bernard Charlery de la Masselière. Organisé par La Mission Agrobiosciences. Site de Université de tous les savoirs. Canal U

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Avec Lucien Bourgeois, économiste.

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