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samedi 23 août 2008

Conférence internationale sur le climat : un enjeu de taille pour l’Afrique

L’Afrique subsaharienne oubliée
Pour la première fois, l’Afrique accueille une réunion internationale sur le climat.
Bien que l’ambiance internationale soit morose après l’échec des deux précédentes conférences, Yvo de Baer, secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur les changements climatiques, a invité les délégués à poursuivre l’objectif d’un consensus international pour la réduction des gaz à effet de serre.
En cela, il a été relayé par le président du Ghana, John Kufuor qui a rappelé la dramatique situation climatique de son continent, ravagé par les sécheresses, et le maigre profit qu’il tire des applications du protocole de Kyoto : « De nombreuses îles côtières du pays sont menacées par la montée du niveau de la mer, tandis que l’élévation des températures a des conséquences coûteuses pour le système de santé. »
« L’Afrique ne compte que 3 % des plus de 1.000 projets du MDP (Mécanisme pour un développement propre) approuvés dans le monde - et la moitié d’entre eux sont localisés en Afrique du Sud, dont l’infrastructure industrielle et financière développée s’adapte bien à la complexité du processus d’accréditation », mentionne le site Afrik.com, rappelant le mécanisme de financement : « Il permet aux entreprises des pays développés d’atteindre leurs objectifs nationaux de réduction des émissions par le financement de projets qui diminuent ces émissions dans les pays en développement ».

Des bilans à brève échéance
La conférence de Ghana est à situer dans la liste des rencontres qui se sont succédé dans le cadre de l’après-Kyoto et avant la conférence, considérée comme ultimatum, de Copenhague qui doit avoir lieu en décembre 2009.
Le protocole de Kyoto, qui avait pour objectif de réduire de 8% en 2012 les émissions de gaz à effet de serre des pays contractants, par rapport à 1990 a été revu à la hausse : entre 25 et 40% pour la période 2012-2020. En cause les comportements des pays développés, les poussées industrielles des pays émergents, notamment l’émission de gaz forestiers, dont 20 % sont attribués à l’activité humaine, allant de pair avec la dégradation des sols et des sous-sols, liée à la déforestation.
Tandis que les causes sont de mieux en mieux définies et les effets de plus en plus tangibles, chacun espère poursuivre son objectif économique tout en échappant le plus longtemps possible aux contraintes.
Comment concilier les intérêts des Etats-Unis qui se tiennent délibérément éloignés de la conférence d’Accra et ceux des pays émergents ? L’Inde ou de la Chine considèrent leur implication comme trop récente, privilégiant leur développement, et renvoient les Occidentaux à leurs responsabilités anciennes. L’Afrique constate.

Revue de presse de la Mission Agrobiosciences du 21 août 2008 :

Le Monde, 21 août 2008 ; Afrik.com, 21 août 2008 ;
Le Point, 21 août 2008 ; Actualités News Environnement ; Agence de presse Xinghua 22 août 2008 ; L’Express, 21 août 2008 ; Le Journal du dimanche, 21 août 2008 ; Afrik.com, 18 août 2008.

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