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19 janvier 2007, Agence Ria Novosti, armées.com et bluewin.info

vendredi 19 janvier 2007

L’homme ne serait pas responsable du réchauffement climatique, c’est le soleil.Dans une interview à RIA Novosti, Khabiboullo Abdoussamatov, chef du laboratoire d’études spatiales de l’Observatoire principal (de Poulkovo) de l’Académie des sciences russes affirme que le soleil est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n’influant pratiquement pas sur ce processus. Selon lui, une accumulation de gaz carbonique considérable dans l’atmosphère n’induit pas une augmentation de la température de la Terre. L’augmentation de la concentration de gaz carbonique observée serait due à l’élévation de la température de l’Océan mondial due à l’intensité du rayonnement solaire. Armées.com, site non institutionnel reprend ces informations et précise que selon Mr. Abdoussamatov, la quantité d’énergie qui arrive du Soleil baisse déjà depuis le milieu des années 90 du siècle dernier. « C’est pourquoi, au lieu du réchauffement général prédit pour 2012-2015, on doit s’attendre à ce que la température se mette à baisser lentement. »Toujours selon lui, vers 2040 nous aurons à affronter un refroidissement minimum qui atteindra son maximum vers 2055-2060. Ce refroidissement pourrait être semblable à celui observé entre 1645 et 1715 en Europe, en Amérique du Nord et au Groenland. « C’est pourquoi, estime Khabiboullo Abdoussamatov, le protocole de Kyoto n’est pas nécessaire actuellement, et son action doit être reportée, d’au moins une centaine d’années : une baisse de la température globale de la Terre interviendra même si les pays industriellement développés ne limitent pas leurs rejets de gaz de serre. »
Par ailleurs, le site suisse d’information en temps réel Bluewin.info indique dans une dépêche que le réchauffement climatique pourrait accentuer les sécheresses. En effet ce réchauffement risque de renforcer l’impact d’un phénomène climatique récemment découvert sur l’Océan Indien, une sorte d’El Niño, indique une étude publiée par une équipe internationale dans la revue « Nature ». Le phénomène se traduit par des sécheresses en Indonésie et en Australie et par des pluies intenses dans les zone semi-arides d’Afrique.

A Propos de la « Grippe Aviaire, vue depuis l’Asie ».

On peut lire la Revue de presse de l’hebdomadaire « Le Courrier International » intitulé « Grippe aviaire, l’Asie en état d’alerte »- Très documentée avec des liens direct sur des article de la presse chinoise, japonaise et indonésienne. Cette revue de presse signale l’inquiétude de la presse asiatique face au retour de la grippe aviaire en Asie qui demeure le foyer le plus probable d’une propagation de l’épidémie.

On peut lire dans le quotidien « Les Echos » le point de vue du président de la Banque Asiatique de Développement, Haruhiko Kuroda intitulé « Grippe aviaire, la vigilance est toujours de rigueur »-. Les scénarios qui prédisaient l’an dernier des millions de morts, ne se sont pas réalisés. L’auteur souligne que la crise prend néanmoins de l’ampleur. Il rappelle que les cas d’infection humaine, qui surviennent avec une régularité croissante en Asie, ne sont pas dus aux oiseaux migrateurs mais bel et bien par les produits de l’aviculture de petits fermiers et ménages ruraux pauvres. Son article pointe notamment le fait que la communauté internationale ne s’est toujours pas mis d’accord sur la meilleure façon de les indemniser. Il préconise d’aider les petits aviculteurs à trouver des activités alternatives.

Lire la publication originale d’une conférence-débat organisée par la Mission Agrobiosciences intitulés Grippe aviaire : la fièvre des pouvoirs publics est-elle justifiée ?- prononcée par Jean-Luc Angot, directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) dans le cadre des Forums de l’Innovation Rurale de Marciac.

Lire la publication originale d’une conférence débat co-organisée par la Mission Agrobiosciences et le Café des sciences du Sicoval intitulée Risques sanitaires et lanceurs d’alerte !- prononcée par le sociologue Didier Torny-


Voir en ligne : Une autre approche du réchauffement climatique sur le site de Jean-Marc Jancovici

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