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Gestion de crise
PROSPECTIVE : Quatre scénarios pour le futur des politiques publiques de l’alimentation dans un contexte de crise. (Publication originale)
par Jean-Claude Flamant, Mission Agrobiosciences
Copyright www.agrobiosciences.org

Cinq ans après la tenue des Etats Généraux de l’Alimentation durant la deuxième crise de l’ESB, des questions : la sécurité sanitaire des aliments s’est-elle améliorée ? Le risque de crise est-il toujours présent ? Les pouvoirs publics et l’opinion ont-ils fait évoluer leurs comportements ? Le directeur de la Mission Agrobiosciences, Jean-Claude Flamant, tente de répondre en revisitant les quatre Scénarios qu’il avait lui-même proposés lors du Colloque final des Etats Généraux de l’Alimentation qui s’était tenu à La Défense le 13 décembre 2000.

 

Quatre scénarios pour le futur des politiques publiques de l’alimentation dans un contexte de crise

par Jean-Claude Flamant, Mission Agrobiosciences

Cinq ans après la tenue des Etats Généraux de l’Alimentation durant la deuxième crise de l’ESB, des questions : la sécurité sanitaire des aliments s’est-elle améliorée ? le risque de crise est-il toujours présent ? les pouvoirs publics et l’opinion ont-ils fait évoluer leurs comportements ? Tentatives de réponse en revisitant les quatre Scénarios proposés lors du Colloque final tenu à La Défense le 13 décembre 2000.

Un peu d’histoire cinq ans après

C’était il y a déjà cinq ans. La tenue des Etats Généraux de l’Alimentation avait été décidée par le Premier Ministre Lionel Jospin. Après l’épisode des listérias dans les camemberts au lait cru qui avait failli ruiné une entreprise réputée et la crise de la dioxine dans les poulets qui avait fait tombé le gouvernement belge, il exprimait alors le besoin d’avoir en France un débat national serein, dans un contexte apaisé, sur le système alimentaire souhaité par les Français : « Que voulons-nous manger ? »
Conçus et montés dans cet état d’esprit au cours du printemps 2000, avec le concours de la Mission d’Animation des Agrobiosciences, les Etats Généraux de l’Alimentation vont se dérouler courant novembre 2000... en plein déchaînement de la « Deuxième crise de la vache folle ». Le décrochage est alors complet entre l’esprit des Forums régionaux (Lyon, Lille, Nantes, Toulouse, Marseille) conçus dans la perspective d’amorcer un débat permanent entre les différents acteurs de la chaîne alimentaire - producteurs, industriels, distributeurs, consommateurs - et l’urgence devant laquelle se trouvent les pouvoirs publics de devoir rassurer. De plus le contexte politique de la cohabitation induit des discordances au plus haut niveau de l’Etat.
Etait-il souhaitable, dans ces conditions, de tenir le Colloque final prévu à Paris en présence du Premier Ministre et des Ministres concernés (agriculture, santé, consommation) ? La réponse fut finalement positive. Et le Premier Ministre annonçait le 13 décembre 2000 un certain nombre de dispositions susceptibles de garantir à l’opinion que les bonnes mesures étaient prises, à court terme - le test « ESB » à l’abattoir pour tous les bovins âgés de trois ans et plus - comme à moyen terme en référence aux attentes qui avaient été exprimées au cours des Forums régionaux.
Le cabinet du Premier Ministre avait donné son accord pour que la Mission Agrobiosciences, dans la position d’écoute qui lui avait été confiée, apporte ses analyses au cours de ce Colloque sous la forme de « Scénarios du futur ». Une expression en a été rapportée dans la plaquette diffusée au cours du printemps 2001, reproduite ci-dessous.
Cinq ans après que peut-on en dire ? L’exercice est instructif ! Il est toujours redoutable de soumettre à la réalité d’aujourd’hui ce qui en avait été dit lorsqu’il s’agissait alors du futur ! Mais cet exercice de prospective n’avait pas pour objet de prévoir le futur, mais de décrire différentes mises en scène (« scénario ») du jeu des acteurs de la chaîne alimentaire et du rôle des pouvoirs publics dans un contexte de crise.

Premier scénario : la répétition des crises

Le premier scénario annonce que malgré les leçons des deux crises de la vache folle, 1996 et 2000, toutes les conditions sont réunies pour que des crises de même type se reproduisent. Les raisons avancées : des chaînes alimentaires longues à l’échelle du monde, des médias qui propulsent des images forçant l’émotion, des incertitudes sur les moyens à prendre pour juguler les dangers et prévenir les risques... Confirmation : quelques mois après, en février-mars 2001, les opinions publiques étaient bouleversées par les images des brasiers d’animaux en Grande Bretagne, aux Pays-Bas et en France, de troupeaux atteints par la fièvre aphteuse. Certes, il ne s’agissait pas d’une crise sanitaire affectant l’homme, mais d’une crise touchant la chaîne alimentaire conduisant à s’interroger sur la nécessité ou non de remettre en cause les conditions d’élevage des animaux (voir à ce sujet la Table Ronde organisée à Budapest par la Fédération Européenne de Zootechnie avec le concours de la Mission Agrobiosciences), avec la crainte diffuse qu’une épidémie animale puisse passer la barrière des espèces et deviennent une épidémie humaine. Ont suivi les alertes concernant la teneur en substances toxiques des saumons d’élevage ou encore les risques encourus par la consommation de légumes aux taux de pesticides trop élevés. Et aujourd’hui, en 2005, la grippe aviaire, avec seulement quelques morts humains en Asie, provoque une chute de 20 à 30% des ventes de volaille en France. Les mêmes causes structurelles de notre système d’alimentation et d’information produisent toujours les mêmes effets. Avant même la réalité d’accidents sanitaires pour l’homme, les conséquences sont d’ordre économique, avec des coûts importants. Mais les précédents du « sang contaminé » et de la « vache folle » maintiennent l’idée que le pire peut arriver et que les pouvoirs publics ne disent pas la vérité.

Deuxième scénario : les vertus de l’information et de la prévention

Le deuxième scénario, celui de l’apaisement par l’information et l’éducation avec la mise en œuvre de dispositifs nouveaux de prévention, a-t-il été efficace ? Ce Scénario était le préféré des cabinets ministériels : ceux-ci nous le font savoir au cours de la phase de préparation. Les Ministres vont l’enrichir de leurs annonces, notamment le Programme National Alimentation Santé maintenant opératoire, accompagné d’une prise en charge médiatique importante, notamment à propos de l’obésité. Suivront des dispositions telles que l’interdiction des barres chocolatées (et autres) dans les écoles, l’enseignement du patrimoine culinaire, l’implication de diététiciens auprès des municipalités pour les cantines scolaires, la formation des élèves à une meilleure alimentation. Sur la scène du Colloque des Etats Généraux de l’Alimentation, deux sociologues de l’alimentation avaient formulé des objections à propos de l’idée d’une formation scolaire au comportement alimentaire. Et, plus récemment, un spécialiste de la psychologie interculturelle a crûment éclairé ce qu’il a appelé « l’orthorexie », c’est-à-dire une déviation psychologique dont sont victimes certains de ceux qui ont entendu les messages nutritionnels publics, jusqu’à en être obsédés de manière maladive. Et puis soulignent d’autres, l’accent mis sur les dangers de l’obésité, dans la perspective d’accidents cardio-vasculaires, fortement relayé par les médias (voir le succès des émissions sur ce sujet sur toutes les chaînes de télévision), ne conduit-il pas à désigner comme anormaux ceux, et celles, dont le poids est trop élevé... Et ce grignotage jugé néfaste, commente un jour une historienne de l’alimentation devant les tables du « Café de l’Agriculture » dans l’enceinte du SIA, pleines de jeunes lycéens ? : « Rien de plus normal ! Tous les documents historiques montrent que l’on a toujours grignoté », tout particulièrement les Rois de France au cours de leurs voyages dont on garde la trace. Le problème n’est donc pas celui du grignotage lui-même mais la nature de ce qui est grignoté, et aussi l’insuffisance des exercices physiques des intéressés (voir le cas des « Rois Fainéants »). La mise en œuvre de ce Scénario par les pouvoirs publics met donc en exergue l’intérêt d’accompagner les mesures prises par un recours permanent aux analyses des sciences humaines et par l’organisation d’un « observatoire de l’alimentation ».

Troisième scénario : le salut par la science et la technologie

Le troisième scénario met en valeur les « nouveaux horizons » ouverts par la science et la technologie qui peuvent permettre de « contourner les crises », voire de les effacer. Ce Scénario décrit que les difficultés actuelles peuvent être dépassées par les nouvelles connaissances issues de la recherche scientifique. Ses avocats (voir la Table Ronde de Budapest déjà citée) argumentent même que en dépit des apparences, les crises sanitaires qui ont toujours existé et se répèteront sont de mieux en mieux dominées et maîtrisées. Le problème réside selon eux dans la perception que le public a désormais des accidents et des informations qui en sont données par les pouvoirs publics relayés par les médias. Des solutions seront données à des problèmes aujourd’hui insurmontables. Il sera bientôt possible de détecter précocement les syndromes neuro-dégénératifs sur les animaux comme chez l’homme et enrayer leur progression par des traitements adaptés. Et puis, ajoutent les optimistes, la crise de la vache folle permet d’investir sur la connaissance des propriétés jusqu’alors inconnues des protéines et donc de permettre des progressions insoupçonnées jusqu’alors et qui vont servir à plein d’autres domaines de préoccupations. Dès à présent, les acides gras « oméga 3 » et « oméga 6 », dont l’existence et les bienfaits avaient été mentionnée au cours des forums des Etats Généraux, notamment à Lille (l’Institut Pasteur de Lille a été à la pointe de ces travaux et a été associé à la commercialisation d’une margarine), sont popularisés. Ainsi, la recherche, accusée d’être à l’origine de technologies « à problèmes », apporterait aussi des éléments de solution. Et pourtant alors que nous vivons aujourd’hui l’épisode de la grippe aviaire, les explications scientifiques données sur la maîtrise du virus et sur ses éventuelles mutations... créent l’inquiétude parmi la population.

Quatrième scénario : les bienfaits de la proximité

Ce scénario décrit une situation dans laquelle l’opinion, redoutant que se reproduisent les crises (et avec de bonnes raisons justifiées par la poursuite du Scénario 1 et les limites des scénarios 2 et 3) ne fait pas confiance aux actions d’information et de prévention mises en œuvre par les pouvoirs publics, et ne croit pas que la science qui a été à l’origine de tant de problèmes puisse apporter des solutions aux maux d’aujourd’hui : les pesticides dans l’eau et l’alimentation, la pollution de l’air, le changement climatique, la destruction des forêts tropicales, etc. Ce Scénario met en avant l’intérêt des ventes par les circuits courts (qui minimisent les dépenses énergétiques et sont susceptibles de participer à la réduction des émissions de CO2), par les rapports de proximité où les risques sanitaires sont limités, aux pratiques agricoles du type « agriculture biologique ». Ce Scénario est porté aujourd’hui par des discours militants et bénéficie certainement de l’adhésion des citoyens. Pourtant, relèvent les sociologues de l’alimentation, le phénomène qui est probablement le plus significatif de ces dernières années, c’est le décrochage entre ce à quoi aspirent les gens et ce qu’ils font effectivement par leurs actes d’achats (voir sur ce sujet la Table Ronde de la Fédération Européenne de Zootechnie, à Rome, en 2003). Et un bon indicateur de ceci est la progression du chiffre d’affaires des chaînes de distribution de « hard discount ». Les produits de l’agriculture biologique ne concernent en France que 1,5% des achats de produits alimentaires .

Quelles leçons tirer de cette exploration des Scénarios cinq ans après ?

Le jeu de ces Scénarios souligne l’intérêt qu’il faut porter aux facteurs lourds qui conditionnent les évolutions : il faut faire avec ! Tout d’abord, les conditions économiques qui privilégient les produits à moindre coût quelle qu’en soit l’origine géographique, lointaine ou proche. Ensuite, le rôle majeur de l’information via les médias, avec des conséquences sur l’arbitrage que font les consommateurs entre différents produits, dans la mesure où, à coût égal, ils vont privilégier ceux à propos desquels aucun signal d’inquiétude n’est transmis. En troisième position arrive le rôle du progrès de la science et de la technologie, à la fois souhaité et redouté. Finalement, les régulations mises en œuvre par les pouvoirs publics, tenant compte de tous ces facteurs, doivent aussi disposer d’informations et d’analyses en temps réel, pas uniquement de nature technique et biologique (les chaînes de bio-vigilance sont de mieux en mieux maîtrisées) mais de plus en plus en faisant appel aux ressources des sciences « de l’esprit ». Toutefois la prise en compte de ces tendances lourdes ne doit pas occulter la nécessité d’être attentif aux « signaux faibles » qui peuvent révéler des possibilités de transformations fortes dans le futur. D’où le besoin d’un observatoire permanent, notamment pour être attentif à l’évolution des rapports et des distances entre les opinions « citoyennes » et les comportements « consommateurs ».

Crises alimentaires. Quatre retours vers nos futurs « extrait des Actes des Etats Généraux de l’Alimentation »

Pire ou meilleur ? Quel sera notre futur ? A partir de la réflexion menée par les Français lors des Etats Généraux de l’Alimentation, Jean-Claude Flamant a élaboré quatre scénarios. Au-delà de l’exercice de style, ces fictions permettent de mieux éclairer le présent et ses contradictions. Elles méritent aussi d’être débattues. L’enjeu ? Construire ensemble notre avenir, qui sera sans doute un panachage de ces différentes alternatives.

Un futur « redouté » : des crises à répétition

Après la vache folle, les listérias, la dioxine... les incidents et les accidents alimentaires continuent de nourrir abondamment la Une des journaux. Paradoxe : c’est dans une société au comble de l’abondance - alors que la production agricole s’intensifie encore, que la mondialisation bat son plein et que l’industrie se décarcasse pour nous simplifier la vie - qu’émergent des crises à répétition. Conséquence : hantés par l’angoisse de ce qu’on pourrait leur cacher, les consommateurs pratiquent le « nomadisme » alimentaire, surfant parmi la grande diversité de produits venus des quatre coins du globe.
Il faut dire que la liste des incertitudes et des mécontentements est longue... Manque de confiance dans les normes et els pouvoirs publics, flou artistique sur la chaîne qui relie l’étable à la table, interrogation sur l’indépendance de la recherche publique, sur les additifs et les résidus de pesticides, flop de la formation et de l’éducation censées contribuer au libre choix des personnes... Plus rien n’est sûr pour les consommateurs, ni pour les producteurs. Avec le risque d’entraîner des chocs alimentaires imprévisibles.
Imaginez un monde où les alertes sur les risques liés aux nouvelles technologies génétiques restent sans réponses claires, où les problèmes de santé liés aux déséquilibres alimentaires s’emballent... Dans ce scénario noir, les moyens financiers se détournent des entreprises, l’effondrement guette le système alimentaire... Faute d’avoir correctement assuré la sécurité des aliments, c’est désormais le manque à manger qui menace.

Deux futurs « rêvés »

1. Informer et éduquer pour prévenir et apaiser. Les efforts en matière d’information et d’éducation portent enfin leurs fruits. Les consommateurs rodés à la culture du risque - meilleure façon d’appliquer le principe de précaution - acceptent l’idée que « le risque zéro n’existe pas » et ont conscience que les filières alimentaires sécurisées limitent au mieux les dérapages.
Grâce à un Observatoire de l’alimentation, les informations validées par les incidents et les accidents sont livrées en toute transparence et en temps réel. Les organisations de consommateurs et les médias donnent du sens au perfectionnement du système, se faisant l’écho des suites données aux accidents qui surviennent encore et sur les connaissances nouvellement acquises.
Cette meilleure information, qui permet de mieux relativiser les risques, met l’accent sur le comportement alimentaire des individus, principalement sur ses conséquences pour la santé. Une action nationale de formation est engagée qui implique les professions de santé, les programmes scolaires et la recherche, ciblant certains publics comme les personnes âgées, les individus à risques allergiques ou les femmes enceintes.
Les élus locaux, principalement ceux responsables de la restauration collective et des cantines scolaires, bénéficient de soutiens en matière de contrôle de la traçabilité et de nutrition. Reste le programme de certification des exploitations agricoles, des industries agro-alimentaires et des chaînes de distribution. S’appuyant sur des cahiers des charges qui assurent sécurité, traçabilité et développement durable, il engage la responsabilité des professionnels de manière contractuelle avec la population.

2. « La science et les technologies » dessinent de nouveaux horizons. Grâce aux nouvelles connaissances sur le vivant, on peut mieux prévenir les maladies neurologiques du vieillissement et en limiter l’impact chez les animaux et chez l’homme. Les avantages des techniques du génie génétique sont démontrés et admis, pour une agriculture économe et respectueuse de l’environnement, pour une alimentation de qualité et une meilleure santé. La mise au point de nouveaux procédés s’accompagne d’importants investissements en matière de recherche publique sur la prévention des risques et des liens entre santé et alimentation - rappelons que la recherche publique a été rendue indépendante face aux intérêts privés grâce au débat politique et à une réorganisation des structures. La généralisation des puces électroniques et des capteurs garantit une détection rapide des risques, y compris au niveau domestique. La traçabilité est sans faille, de la fourche à la fourchette, et sur l’ensemble de la planète.
Sans oublier les dimensions culturelles, philosophiques et éthiques de l’alimentation et des sciences du vivant qui nourrissent la compréhension de l’évolution des sociétés et des conditions dans lesquelles les crises alimentaires peuvent être prévenues et gérées. Elles éclairent les domaines où les pouvoirs publics exercent une fonction de régulation (la réglementation) dans le champ toujours plus vaste et plus complexe ouvert par les biosciences.

Un futur pragmatique : des acteurs coopérant pour des régulations durables

Malgré les dispositifs de prévention et d’information mis en place par les pouvoirs publics, malgré les découvertes scientifiques, malgré les progrès technologiques... les incidents et les accidents se répètent. Les consommateurs ne peuvent avoir une confiance totale dans le système. Normal, ils savent que si les technologies nouvelles règlent certains problèmes, elles en créent d’autres, et qu’il est impossible d’assurer totalement la fiabilité de chaînes alimentaires toujours plus longues et plus complexes. Pas question non plus de maîtriser le comportement de chacun par l’information et l’éducation.
Le rêve d’un progrès acquis sur la base des connaissances scientifiques reste possible, mais ce futur est encore incertain, inquiétant par certains côtés. Le marché continue à jouer un rôle ambigu, générateur de prospérité pour certains, confiscateur de richesses pour d’autres.
Toutefois, l’aspiration à une société plus humaine fait son chemin chez les individus et se concrétise de manière pragmatique chez les différents acteurs du système. Exemples. Les consommateurs privilégient les chaînes alimentaires courtes, tandis que les industriels sécurisent leur production par une maîtrise de l’origine des matières premières. Les systèmes agricoles respectueux de l’environnement se font plus proches des ressources naturelles locales et associent des citoyens à leurs orientations. Modestes, les chercheurs informent le public de manière compréhensible tout en prenant en compte les « savoirs profanes ». Des lieux de débats s’organisent ici et là. L’écoute réciproque d’individus aux intérêts contradictoires assure une appropriation des informations à tous les niveaux et offre à chacun la possibilité d’émettre des messages... en direction des décideurs.

Pour obtenir l’ensemble des actes des Etats Généraux de l’Alimentation édité par la Mission Agrobiosciences et le Ministère de l’Agriculture, en faire la demande en cliquant Actes EGA- en précisant votre adresse complète

Sur le thème de la prospective en Agriculture, on peut lire :

Consultez directement l’Ouvrage : « Parce que la monde change, il est vital de repenser le projet de l’agriculture »-
produit par le Groupe Saint Germain. Ce groupe d’échange interdisciplinaire se propos d’explorer les pistes et les conditions concrètes de nouvelles ambitions pour la Politique Agricole Commune (PAC). Il s’est constitué autour de Stéphane Le Foll, député européen (PSE), membre de la commission agriculture du Parlement européen.Il rassemble une quinzaine d’universitaires, de chercheurs, d’experts publics et de responsables professionnels, figurant parmi les meilleurs connaisseurs du monde agricole et rural français et international. Ont participé notamment à ces travaux : Gilles Allaire, économiste, Jacques Berthomeau, spécialiste de la viticulture, Vincent Châtelier, économiste, Bertrand Hervieu, sociologue, Jean-Luc Mayaud, historien, Jean Viard, sociologue... Ces échanges réguliers ont pour objectif d’éclairer les enjeux, les dynamiques et les tensions qui traversent nos territoires ruraux afin de contribuer à revisiter le projet de l’agriculture et de la ruralité, de ses territoires, ses fonctions, ses hommes et ses femmes. En clair, une redéfinition des politiques agricoles en France et en Europe. Avec pour but d’intégrer les données économiques, sociales et environnementales afin de proposer une vision partagée par le plus grand nombre, capable d’offrir aux agriculteurs un revenu, une reconnaissance et une légitimité dans la société. À la veille du « bilan de santé » de la PAC en 2008, et de sa révision de 2013, ce document souhaite donner à comprendre les enjeux de l’agriculture européenne, tels qu’ils sont perçus depuis la France. Il a pour objectif d’inciter à la réflexion et à l’ouverture d’un débat sur l’avenir de cette politique communautaire.

Accédez directement à la Publication « La Pac : un modèle équilibré à mieux comprendre.-
Edité par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, ce dossier a pour ambition d’enrichir le débat qui s’est instauré sur l’avenir de la politique agricole commune. Il présente des faits, des arguments, et des données chiffrées.
Il comporte :
• une synthèse
• un ensemble de neuf fiches thématiques répondant aux principales interrogations sur la seule politique intégrée de l’Union européenne.

Lire directement le rapport « Réflexions pour l’avenir de la politique agricole commune. Synthèse des travaux menés de septembre 2002 à mai 2003 »-
Publication produite par le Conseil de Prospective Européenne et Internationale pour l’Agriculture et l’Alimentation (Copeiaa). Le COPEIAA a rendu ce rapport au Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Hervé Gaymard en juin 2003, dans le contexte des négociations ayant abouti à la « réforme du Luxembourg ». Il s’agit d’un rapport sur l’avenir de la politique agricole commune. Partant du renouveau des missions des agriculteurs dans une société en évolution, le COPEIAA a considéré qu’on pouvait justifier une politique agricole par l’exigence du développement durable. Sur cette base, il a notamment recommandé un découplage partiel des aides directes, avec un traitement différencié entre les grandes cultures et l’élevage, secteur important pour les territoires ruraux, notamment les plus fragiles.

Sur le thème de l’alimentation, on peut lire ces documents édités par agrobiosciences :

Lire la conférence Pourra-t-on nous protéger de l’Obésité ? Avancées et limites des recherches- par Max Lafontan, directeur de recherche à l’Inserm. Unité de recherche sur les obésités. L’auteur nous montre toute la difficulté de combattre cette maladie des sociétés d’abondance et de sédentarité. Edité par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Lire la conférence L’Orthorexie, une névrose culturelle ?- par Patrick Denoux, Maitre de conférence en « Psychologie Interculturelle. Université du Mirail. Le chercheur nous montre comment, affolés par l’effondrement des pratiques alimentaires traditionnelles, beaucoup ont cherché un abri dans l’orthorexie - l’addiction à la nourriture saine-, et comment les malaises psychologiques et leurs expressions sociales se concentrent actuellement sur l’acte de se nourrir, comme une réponse identitaire au non-sens de la consommation. Edité par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences et le Conseil National de l’Alimentation.

Lire les actes de la manifestation "Aux Bons Soins de l’Alimentation" organisée par le Conseil National de l’Alimentation et la Mission Agrobiosciences.LIRE les actes complets de la séance AUX BONS SOINS DE L’ALIMENTATION- édités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences et le Conseil National de l’Alimentation.

Lire la chronique Obésité... un mot lourd de sens- par Valérie Péan. Mission Agrobiosciences. L’auteur revient sur ce mot lourd de sens. Obésité... Le mot enfle et s’épaissit, lourd de menaces à venir, surchargé de connotations péjoratives, plombé par les statistiques et les verdicts des autorités sanitaires.

Dans la rubrique « Dossiers spécialisés », un article complet sur lesDéfinitions officielles de l’obésité, les chiffres et les causes multifactorielles-

Sur le site de la fondation pour la Recherche Médicale, dans la rubrique « Informez-vous », les fiches santé comportent un excellent article du sociologue de l’alimentation Jean-Pierre Poulain, sur « Le gros, le beau et le trop gros »-

Lire la conférence débat « Les dualités de l’alimentation comtemporaine- par Jean-Pierre Poulain maître de conférences à l’Université Toulouse-Le-Mirail et auteur de nombreux ouvrages sur l’alimentation. "Que fait un sociologue dans l’alimentation ?" C’est sur ces mots un brin provocateurs que ce chercheur ouvrait son propos. Une provocation pas si inutile, tant il est nécessaire de rappeler la dimension culturelle des comportements alimentaires, enserrée entre les contraintes biologiques et environnementales. Un espace suffisant pour qu’émergent ambivalences et tiraillements. Edité par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences et le Café des Sciences et de la Société du Sicoval.

Lire la conférence débat Alimentation et environnement : le cas des perturbateurs endocriniens- par Jean-Pierre Cravedi, directeur de recherche INRA au sein du laboratoire des xénobiotiques, expert à l’Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments. Le chercheur débute son propos en donnant une définition des perturbateurs endocriniens. « Des substances qui, interférant avec les fonctions du système hormonal, risquent d’influer négativement sur les processus de synthèse, de sécrétion, de transport, d’action ou d’élimination des hormones »...Il rend compte de l’étendue du domaine. Edité par la Mission Agrobiosciences et le Conseil National de l’alimentation.

Lire la Conférence débat Alimentation et prévention du cancer- par Par Denis Corpet. Directeur de l’équipe "Aliment et Cancer" de l’UMR Inra-Envt. Notre façon de manger joue un grand rôle sur le risque de cancer. Comment le sait-on ? En comparant les cancers qu’ont les gens vivant dans différentes régions du monde. Alors, que faut-il manger, ou ne pas manger ? Qu’est ce qui favorise le cancer, ou l’empêche ? Denis Corpet fait le point sur ce que l’on sait, ce que l’on suppose et aussi ce que l’on ignore encore.Une Intervention qui a eu lieu dans le cadre des 4èmes Rencontres, mises en oeuvres par la Mission Agrobiosciences et organisées par le Conseil Régional Midi-Pyrénées.

Lire la Chronique PROSPECTIVE : Quatre scénarios pour le futur des politiques publiques de l’alimentation dans un contexte de crise.-Par Jean-Claude Flamant Inra-Mission Agrobiosciences. Cinq ans après la tenue des Etats Généraux de l’Alimentation durant la deuxième crise de l’ESB, des questions : la sécurité sanitaire des aliments s’est-elle améliorée ? Le risque de crise est-il toujours présent ? Les pouvoirs publics et l’opinion ont-ils fait évoluer leurs comportements ? Le directeur de la Mission Agrobiosciences, Jean-Claude Flamant, tente de répondre en revisitant les quatre Scénarios qu’il avait lui-même proposés lors du Colloque final des Etats Généraux de l’Alimentation qui s’était tenu à Paris le 13 décembre 2000.

Lire la Conférence débat Crise alimentaire : Complexité de la décision et de la gestion publique- par Marion Guillou alors Directrice Générale de l’Alimentation au ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Actuellement Présidente Directrice Générale de l’Inra, Marion Guillou avait en charge à l’époque la très sensible Direction Générale de l’Alimentation, au ministère de l’Agriculture. Un poste clé auquel elle s’est confrontée à plusieurs reprises à cette fameuse complexité : celle de la décision, en pleine période de rupture où les crises alimentaires ne manquent pas de surgir.

Lire la Conférence débat « Quand les crises alimentaires réveillent les utopies » - Par le sociologue Claude Fischler (Cnrs-Ehess). Que signifient pour nous les crises alimentaires ? Quelles sont les inquiétudes qui nous saisissent ? On nous dit souvent qu’elles sont rationnelles ou irrationnelles. Peut-on formuler des jugements là-dessus ? De quelles données précises ou empiriques, de quelles études sur la perception de l’alimentation en général, et du danger en matière d’alimentation disposent-on ? Le chercheur a exploré nos représentations et nos peurs de mangeurs et les facteurs anxiogènes de l’alimentation par le biais du principe d’incorporation « Je suis ce que je mange ». Edité par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences et l’Université d’été de l’innovation rurale de Marciac.

Lire la Conférence Image de l’agriculture : "Les représentations sont des espèces vivantes"- Par Saadi Lahlou., psychologue.Auteur de "Penser manger" ( PUF). Le chercheur éclaire les logiques et les mécanismes des images que nous avons de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Des représentations qu’il ne faut pas songer à changer d’un claquement de doigts. Edité par la Mission Agrobiosciences et l’Université d’été de l’innovation rurale de Marciac

Lire la Conférence débat Risques sanitaires et alimentaires et lanceurs d’alerte- Par Didier Torny, sociologue à l’EHESS. Comment créer entre l’administration, les professionnels, les experts et les citoyens, un mode de circulation des inquiétudes et des alertes, qui ne fasse pas immédiatement place à des qualifications de type psychologiques ou psychiatriques ? Edité par la Mission Agrobiosciences et le Café des Sciences et de la Société du Sicoval

Lire l’article La toxicologie alimentaire : un métier à risque(s) ? - Par Georges Bories. Toxicologue. Président des Comités scientifiques de l’alimentation animale à la Commission Européenne et à l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments . L’analyse de Georges Bories sur la perception du risque alimentaire, le principe de précaution et leurs interactions avec les travaux de la recherche toxicologique, bousculés, voire malmenés dès lors qu’il s’agit de les interpréter...

Lire le Débat Le futur de l’élevage en Europe à la lumière des crises sanitaires récentes - Table Ronde de la Fédération Européenne de Zootechnie, Budapest. Les crises sanitaires majeures - l’ESB et la fièvre aphteuse - qui ont remué l’opinion des pays d’Europe de l’Ouest entre novembre 2000 et mars 2001, sont-elles seulement le résultat d’erreurs au sein du dispositif de contrôle sanitaire ou bien des signaux d’alarme qui indiquent que les orientations prises au cours des dernières décennies pour l’intensification de l’élevage doivent être fondamentalement révisées pour le futur ? Tel est le sujet de la Table Ronde organisé par la Fédération Européenne de Zootechnie à Budapest en août 2001. Des questions toujours d’actualité avec de nouvelles alertes concernant la peste porcine ou la grippe aviaire. Débat coordonné et traduit par Jean-Claude Flamant, Directeur de la Mission Agrobiosciences.

Lire le Débat Sécurité alimentaire et santé : un progrès ou un retour vers l’hygiénisme ? -. Introduit par Georges Bories. Toxicologue. Président des Comités scientifiques de l’alimentation animale à la Commission Européenne et à l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments. La sensibilité souvent exacerbée à l’égard des dangers sanitaires sont certes la conséquence de récentes crises, mais aussi des avancées en matière d’évaluation et de détection des risques. Au-delà d’une demande légitime de la part de société, l’invasion des produits bactéricides, l’obsession de la santé et de la sécurité sanitaire et autres phénomènes actuels ne signalent-ils pas une tendance à l’hygiénisme ? Retour sur cette notion, apparue historiquement au 19ème siècle, et qui a envahi à l’époque l’ensemble du « corps » social. Les conditions sont-elles réunies pour que se réaffirme cette notion ? Quels en sont les signes, les paradoxes et les conséquences, y compris socio-économiques et politiques ? Edité par la Mission Agrobiosciences et la Maison Midi-Pyrénées.

Lire les « Entretiens et Publications : OGM et Progrès en Débat » un cycle de Forums et de Points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique- Depuis quelques années, la problématique « OGM » et plus largement des « Avancées Sciences du Vivant » est en débat. La série d’Entretiens et de Publications proposés par la Mission Agrobiosciences, opère un retour sur les problématiques soulevées et propose de mettre en débat le débat lui-même en questionnant ou en organisant des échanges entre des personnalités fortement impliquées. Celles-ci formulent leurs analyses sur les débats en cours, relèvent la multitudes de questions et des arguments exprimés, énoncent les connaissances et proposent des angles, voire des méthodes, pour tenter de « mieux » instruire le débat démocratique « Science et Société » Pour accéder aux publications

Lire l’article Alimentation : comment digérer la défaite ?-. Par Jean Pierre Poulain maître de conférences à l’Université Toulouse-Le-Mirail. À partir d’une métaphore, largement répandue, Jean-Pierre Poulain nous mène de gastronomie en gastrite, de victoires savoureuses à l’aigreur des défaites. Edité par l’Almanach de la Mission Agrobiosciences.

Lire la Conférence débat Innovation technologique et comportements alimentaires- Par Jean Pierre Poulain maître de conférences à l’Université Toulouse-Le-Mirail. Comment de la fourchette à l’autocuiseur, en passant par les produits surgelés et autres découvertes, le mangeur-consommateur digère-t-il l’innovation technologique ?

Lire l’article Alimentation et Société. La cathédrale, le caddie®, et la caméra : les voies cachées de l’institutionnalisation de la consommation - Par Dominique Desjeux. Professeur d’anthropologie sociale et culture à la Sorbonne. Le « baptême du foin » du premier ministre Raffarin, comme titrait Libération le 22 novembre 2002, a peut-être « mis sous le boisseau », pour détourner une autre métaphore agricole, un enjeu caché plus important que l’arrêt spectaculaire du blocus des 400 centrales d’approvisionnement des hypermarchés et des supermarchés par les tracteurs paysans. Et pourtant ce n’est pas rien, affirme l’Anthropologue Dominique Desjeux ! Car il s’agit tout simplement d’une révolution consumériste silencieuse

Lire la Conférence débat Quels défis et quels paris pour le commerce équitable ? - Par Alexis Krycève, directeur du marketing d’Alter Eco. Dans un contexte économique globalisé, où les pressions nationales et internationales sont de plus en plus lourdes pour les producteurs, quelle est la réponse du Commerce Equitable ?

Lire la Conférence débat Alimentation :La naissance du goût- Par Par Nathalie Rigal, Psychologue. À travers un état des lieux de la recherche scientifique, elle nous éclaire sur la manière dont se construit le goût (1) chez l’enfant, et plus précisément dont se met en place le plaisir alimentaire. Edité par la Mission Agrobiosciences et le Café des Sciences et de la Société du Sicoval.

Lire l’article Alimentation et Société. La main à la pâte et les mots à la bouche - par Par Natalie Rigal. Maître de conférences à l’Université de Paris X Nanterre, psychologue-chercheur, spécialiste du goût. Natalie Rigal décortique par le menu la relation des enfants à la nourriture et nous donne quelques conseils qui permettront sans doute de désamorcer les classiques conflits familiaux qui se jouent autour de la table. Première recette : il faut toujours inciter un enfant à goûter. Oui, le goût, le plaisir de manger peut s’apprendre. Edité par l’Almanach de la Mission Agrobiosciences.

Lire l’article Le goût de nourrir, la soif de transmettre... -Par Maggy Bieulac-Scott est responsable, depuis sa création en 1992, de l’OCHA, l’Observatoire Cidil de l’Harmonie Alimentaire. Si manger est un acte essentiel, dont les paradoxes, les ambiguïtés, les plaisirs et les aversions se parlent fréquemment, peut-être oublie-t-on davantage deux autres notions pourtant fondatrices dans l’acte de manger : nourrir, ce don à consacrer aussi du temps et du plaisir à partager ; et transmettre des savoirs, des saveurs, un peu de soi... Edité par l’Almanach de la Mission Agrobiosciences.

Lire l’article De la misère sexuelle du marketing alimentaire... - Par Geneviève Cazes-Valette, responsable du mastère spécialisé « Marketing et technologies alimentaires » à l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse. Que la chère est triste, hélas, quand la publicité se croit futée en nous prenant pour de pauvres obsédés. Quand elle pense nous « emballer » à coup de slogans graveleux qui réduisent nos fantasmes et notre imaginaire à de piètres clichés.

Lire les contenus des conférences et séminaires organisés dans le cadre des différentes éditions de la « Semaine internationale de la sécurité et la qualité alimentaire » (SISQA). Organisée par le Conseil Régional Midi-Pyrénées en collaboration avec la Mission Agrobiosciences.

Sécurité et qualité alimentaires : le prix à payer- Le thème retenu de ces troisièmes Rencontres, "Sécurité et qualité des aliments : le prix à payer", a permis d’aborder les coûts économiques, sociaux et culturels des nouvelles exigences des consommateurs. Sont-ils prêts à en payer le prix ? Les agriculteurs et les industriels peuvent-ils tous en assumer les conséquences ? 200 personnes ont participé à ces débats, animés par Didier Adès, journaliste à France Inter. En amont des 3èmes Rencontres, deux groupes de réflexion régionaux constitués de 15 à 20 professionnels chacun, se sont également réunis sur deux thèmes privilégiés : "La restauration collective : à quel prix ?" et "Les coûts économiques et culturels de la sécurité sanitaire : L’exemple du lait et des produits laitiers". Deux grands secteurs sur lesquels portaient plus précisément les interventions et les débats des Rencontres.

« Sécurité des aliments : les enjeux de la demande sociale »- Ces rencontres ont attiré plus de 400 personnes, autour de cette nouvelle donne qu’imprime la demande sociale aux sciences du vivant et aux acteurs impliqués dans la sécurité sanitaire des aliments. Une journée animée par Didier ADÈS, journaliste France Inter, avec notamment :
- Jean-François NARBONNE, Professeur de Toxicologie à l’Université de Bordeaux, Expert à
l’AFSSA.
- Marie-José NICOLI, Présidente de l’Union Fédérale des Consommateurs (UFC Que Choisir).
- Bernard CHEVASSUS-AU-LOUIS, Président de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA).
- Jean-Yves LE DEAUT, Député de Meurthe et Moselle, membre du Comité de pilotage de la conférence citoyenne sur les OGM à l’Assemblée Nationale -Laurent MIALARET, Président du Syndicat National des Aliments de l’Enfance et de la Diététique.
- Raymond LACOMBE, ancien Président de la FNSEA,
- Marion GUILLOU, Directrice Générale de l’INRA et Martin MALVY, Président du Conseil Régional Midi-Pyrénées. Annexes : Un sondage exclusif sur la qualité alimentaire

Europe et Sécurité de l’Alimentation. Forces et failles du cadre réglementaire-. Avec les interventions de
- Pierre-Benoît JOLY, directeur de recherche à l’Unité d’Economie et Sociologie Rurales, INRA Grenoble.
- Jean-Pierre DOUSSIN, professeur associé à la faculté de droit et de sciences politiques de Nantes.
- Jean BOYAZOGLU, président du Comité scientifique AOP, IGP et Attestations spécifiques de l’Union Européenne. Vice-président exécutif de la Fédération Européenne.
- Jean-Christophe GRALL, Cabinet Meffre et Grall, avocat à la cour, spécialiste de la traçabilité. N’ayant pu assister à cet atelier à cause de la grève des transports aériens, M. GRALL a transmis une note de réflexion sur le thème en question, qui figure à la fin de ce document.
- Jean-Claude SABIN, président de l’Institut Régional de la Qualité Alimentaire (Irqualim).
- Sergio VENTURA, ancien directeur à la Commission des Communautés Européennes ; professeur de « Droit de l’Alimentation » aux Facultés de Droit et de Sciences Agronomiques de l’Université de Piacenza (Italie).
- Jean-Pierre ZALTA, généticien, ancien Président du Comité d’éthique du génie génétique du CNRS.
- Olivier DELAHAYE, Professeur associé à l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie de Toulouse (ENSAT).

Alimentation et Société. Information des citoyens et mise en débat : jusqu’où aller et comment ?-. Avec les interventions de
- Guy AMOUREUX, enseignant à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris.
- Louis ORENGA, directeur du Centre d’Information des Viandes (CIV)
- Marco MOUSSANET, journaliste à Il Sole 24 Ore (Italie)
Dominique MARCHETTI, sociologue des médias au CNRS
- Maggy BIEULAC, responsable du service d’information-qualité du Centre Interprofessionnel de Documentation et d’Information des Industries laitières (CIDIL)
- Pierre COHEN, Député de Haute-Garonne, maire de Ramonville.
- Jean-Marie GUILLOUX, responsable des programmes à la Mission d’Animation des Agrobiosciences.

Securité de l’Alimentation : L’expert, sa formation, son statut, sa rémunération... -. Avec les interventions de
- Pierre-Louis Toutain, Directeur de l’unité mixte INRA/ENVT pharmacologie et de toxicologie expérimentales.
- Marc SAVEY, Directeur de la santé animale à l’AFSSA, Vice-Président du Comité Interministériel sur les ESST (Comité « Dormont »)
- Jean-Pierre CRAVEDI, Directeur de recherche à l’INRA
- Marcel GOLDBERG, responsable du Département Santé Travail de l’Institut de Veille Sanitaire, Directeur de l’Unité 88 de l’Inserm
- Ambroise MARTIN, Professeur de nutrition et biochimie à la Faculté de Médecine de Lyon, Directeur de l’évaluation des risques nutritionnels et sanitaires à l’AFSSA
- Gérard PASCAL, Directeur scientifique à l’INRA en charge de la nutrition humaine et de la sécurité sanitaire des aliments, Président du comité scientifique directeur de l’Union européenne.

Cantines scolaires : quelle sécurité et quelle qualité alimentaire au menu des enfants ? -. Avec les interventions de :
- Jean-Pierre POULAIN, Maître de Conférence en sociologie à l’Université de Toulouse le Mirail, directeur du Critha, Cellule dirige un DESS Sciences Sociales appliquées à l’alimentation
- Jean-Pierre CORBEAU, professeur de sociologie à l’Université de Tours, cofondateur de l’Institut français du goût
- Anne-Marie AYNIE, médecin, responsable Tarn-et-Garonne du Syndicat national des médecins scolaires et universitaires
Philippe BARANGER, Directeur de la Recherche et du Développement chez Sodexho France
- Serge BIANCHI, responsable de la cantine municipale de Pamiers
- Gérard CESSES, directeur de la régie de la restauration de la ville de Blagnac, Président national de l’UPRM, Union des Personnels de la Restauration Municipale.
- Faride HAMANA, Secrétaire général de la Fédération du Conseil des Parents d’Elèves (FCPE)
- Daniel MASLANKA, intendant dans une cité scolaire en banlieue lilloise, chargé de mission auprès du Recteur de l’Académie de Lille pour les questions de restauration scolaire.
- André NIZARD, Président de l’Association Nationale de la Restauration Municipale
Jean-Charles QUINTARD, inspecteur vétérinaire chargé de la restauration collective au bureau des établissements de restauration et de distribution, Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, Direction Générale de l’Alimentation, S/D de l’hygiène alimentaire
-  Marie-Thérèse TAUBER, professeur de pédiatrie à l’hôpital des enfants de Toulouse

Une Europe, des consommateurs ? -Avec les interventions de :
- Jean-Claude FLAMANT, responsable de la Mission d’Animation des Agrobiosciences.
- Nadine FRASELLE, docteur en sociologie, chargée de recherche à l’Université Catholique de Louvain, Centre de Droit de la Consommation (Bruxelles).
- Reine-Claude MADER, secrétaire générale de la Confédération de la Consommation, du Logement et du Cadre de Vie (CLCV), représentante auprès du Comité consultatif des consommateurs de la Commission européenne.
- Bertil SYLVANDER : chercheur à l’INRA, Département d’économie et sociologie rurales, responsable de l’Unité de recherche sur la qualité alimentaire. Rapporteur au CNA.
- Jean LHERITIER : membre de l’association internationale Slow Food.
- Jean-Luc VOLATIER : Responsable de l’Observatoire des consommations alimentaires, unité rattachée à la Direction de l’évaluation des risques nutritionnels et sanitaires de l’AFSSA.
- Marie-José NICOLI : Présidente de l’UFC-Que choisir. Membre du bureau exécutif du Bureau Européen des Unions de Consommateurs.

Qu’est-ce que l’opinion publique ? Comprendre ses réactions face à la sécurité alimentaire -. Avec les interventions de :
- Georges MAS, psychosociologue, consultant et chargé de cours à l’Université Toulouse-Le Mirail, notamment en psychologie interculturelle.
- Claude CAPELIER, professeur de philosophie, membre du Conseil national des programmes de l’Education Nationale (organisme consultatif chargé de travailler sur l’évolution des programmes de la maternelle à l’Université, dans l’ensemble des disciplines). - Anne CAMBON-THOMSEN : Médecin de formation, chercheur au Cnrs dans une unité Inserm d’épidémiologie et d’analyse en santé publique, Génopôle Toulouse Midi-Pyrénées.
- Jean-Pierre ALBERT : Enseignant à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Ehess, Toulouse). Spécialiste d’anthropologie sociale.
- Geneviève CAZES-VALETTE : Professeur de marketing à l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse, élève doctorante en anthropologie de Jean-Pierre ALBERT sur les questions du rapport à la viande chez le mangeur français contemporain.
- Adam KISS : Enseignant à l’Université Toulouse-Le Mirail et à l’Université Paris VII. Travaille plus particulièrement sur des questions de psychologie publique, c’est-à-dire sur la détermination situationnelle des comportements. .
- Alberto CAPPATI : Enseignant à l’Université de Pavie (Italie), Directeur de la revue « Slow » , liée au mouvement international de consommateurs « Slow Food ».
- Suzanne de CHEVEIGNE : Sociologue au CNRS. Travaille actuellement, dans le cadre d’un projet européen, sur les aspects sociaux et juridiques des biotechnologies, notamment leur perception par l’opinion et leur traitement par les médias.

L’industrialisation de la production des viandes : marketing, transparence, traçabilité... - Avec les interventions de :
- Philippe Baralon, cabinet Phylum, spécialisé dans le conseil, la stratégie et l’organisation des filières alimentaires.
- Patrick DENOUX, maître de conférences en psychologie interculturelle à l’Université Toulouse-Le Mirail.
- Juan-José BADIOLA, directeur du laboratoire Centre de référence nationale sur l’ESB, en Espagne. Président de l’Université de Saragosse. Président du collège général vétérinaire espagnol.
- Franck COCHOY, maître de conférence en sociologie à l’Université Toulouse-Le Mirail, memebre du Centre d’Etude et de Recherche Technique, Organisation et Pouvoir (CERTOP).
- Hubert BRUGERE, maître de conférence à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, Unité d’Hygiène et Industrie des Aliments. Consultant auprès du Centre d’Information des Viandes (CIV)
- André VALADIER, président de la Commission Agriculture du Conseil Régional Midi-Pyrénées.
- Pierre SANS, enseignant-chercheur à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, chercheur associé INRA
- Rémi FOURRIER, représentant en France de l’interprofession de la viande et du bétail de Grande-Bretagne.
- François GUILLON, responsable des enseignements de stratégie mercatique alimentaire au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). Consultant en stratégie et marketing alimentaire.
- Pierre BUFFO, responsable de l’interprofession départementale des volailles fermières du Gers.
- Geneviève CAZES-VALETTE, Professeur de marketing à l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse. Responsable du Master « Marketing et technologie agroalimentaires ». Chercheur en anthropologie sur le problème du rapport à la viande.

Gestion des crises alimentaires : un débat collectif à réinventer- Avec les interventions de :
- Yves Le Pape, ingénieur de recherche à l’Inra, unité des sciences sociales de Grenoble
- Christophe CLERGEAU, chercheur à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie de Rennes et à Sciences-Po, Paris
- Patrick LAGADEC, directeur de recherche à l’Ecole Polytechnique sur ces questions de crise
- Fabrice MARTY, Secrétaire Général à la direction générale de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique)
- Anaïs DE MONTJOYE, consultante Acyan en prévention et gestion de crise
- Michel PLACE, Directeur Qualité du groupe 3A, Alliance Agro-Alimentaire
- Christophe TERRAIN, agriculteur dans le Gers, Président des producteurs de maïs.

La question alimentaire dans le cadre de la Fédération Européenne de Zootechnie (FEZ)

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La Mission d’Animation des Agrobiosciences assure chaque année la conception et l’animation des Tables-Rondes organisées par la FEZ dans le cadre de ses Réunions Annuelles. L’objectif poursuivi est d’éclairer les termes du débat sur l’évolution de l’élevage et des productions animales en rapport avec les transformations économiques et sociales. Leur sujet est choisi en rapport étroit avec l’actualité. Ces Tables-Rondes sont chaque fois suivies par plusieurs centaines de participants, provenant d’une quarantaine de pays, principalement d’Europe, du Bassin Méditerranéen et d’Amérique du Nord réunis en Congrès autour de thèmes de leurs spécialités.

Le futur de l’élevage en Europe à la lumière des crises sanitaires récentes- Table Ronde de la Fédération Européenne de Zootechnie, Budapest, 26 août 2001. Les crises sanitaires majeures - l’ESB et la fièvre aphteuse - qui ont remué l’opinion des pays d’Europe de l’Ouest entre novembre 2000 et mars 2001, sont-elles seulement le résultat d’erreurs au sein du dispositif de contrôle sanitaire ou bien des signaux d’alarme qui indiquent que les orientations prises au cours des dernières décennies pour l’intensification de l’élevage doivent être fondamentalement révisées pour le futur ? Tel est le sujet de la Table Ronde organisé par la Fédération Européenne de Zootechnie à Budapest en août 2001. Des questions toujours d’actualité avec de nouvelles alertes concernant la peste porcine ou la grippe aviaire.
Coordonné et traduit par Jean-Claude Flamant, Directeur de la Mission Agrobiosciences.

La chaîne de compétences : les connaissances au sein des filières agroalimentaires- Dans le cadre de la réunion Annuelle de la Fédération Européenne de Zootechnie (FEZ), La Haye 21 août 2000. Avec les interventions de :
Dr L.A. (Aimé) AUMAITRE , INRA Rennes, France (recherche en production porcine) ;
Prof Th. B. (Thomas) BLAHA, Université du Minnesota, USA (épidémiologie, assurance qualité) ;
Prof. E.H. (Ederhard) von BORELL, Allemagne (écologie animale, santé animale) ;
Prof. A.A. (Aalt) DIJKHUIZEN, Directeur de la société « Nutreco », Pays-Bas (alimentation animale et groupe d’entreprises de production : saumon, porc et aviculture) ;
Dr L.A. (Leo) den HARTOG, Directeur de Recherches en Zootechnie, Pays-Bas ;
C.J. (Chris) KALDEN, Directeur, Ministère de l’Agriculture, Protection de la nature et pêche, Pays-Bas (politiques de la pêche, recherche et éducation) ;
Prof. B. (Bobby) MOSER, Université de Ohio, USA ;
A.L.(Fons) SCHMID, Groupe « Royal Ahold », Pays-Bas (secteur de la grande distribution, normes alimentaires, protection du consommateur) ;
Ir Dr C.A.G. (Anco) SNEEP, Groupe « Royal Cebeco », Pays-Bas (aviculture et sélection de pommes de terre) ;
Prof. T.S. (Tom) SUTHERLAND, Université du Colorado, USA ;
Prof. C.T. (Colin) WHITTEMORE, Université d’Edinburgh (Unité de recherche « Zootechnie et société »)

Les consommateurs changent... Quelles conséquences pour l’élevage et les produits animaux ?- Réunion Annuelle de la Fédération Européenne de Zootechnie. Aula Magna, Palazzo dei Congressi EUR, Rome. Présidé par Jean-Claude Flamant, Directeur de la Mission Agrobiosciences et assisté de Roberto Chizzolini, Professeur à l’Université de Parme, cette table ronde a vu les interventions de Martine Padilla, professeur à l’Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM), Catherine Reynolds, Directrice de la Communication de l’Institute of Food Research (IFR), Léo Bertozzi, Directeur du Consortium du Fromage de Parmegiono Reggiano (CFPR) et Vittorio Ramazza, Directeur du département d’Assurance Qualité du groupe "Coop Italia."

A qui profite la mondialisation des productions animales ? - Pour la première fois de son histoire, la Fédération Européenne de Zootechnie (FEZ) tenait sa Réunion Annuelle hors d’Europe, à l’Université du Caire, en même temps que se déroulait la Conférence de Johannesburgh sur le Développement Durable.
Des échanges on ne peut plus d’actualité concernant l’économie des pays émergents et développés. Avec les interventions de Paolo De Castro, ancien Ministre italien de l’agriculture et Président de Nomisma ; Marcel Mazoyer et Laurence Roudart, Professeurs à l’Institut National Agronomique Paris-Grignon, co-auteurs d’un Rapport de la FAO (« Protéger les petits agriculteurs et les paysans pauvres dans le contexte de la mondialisation ») ; Saad Nassar, Professeur d’économie à l’Université du Caire, Gouverneur de la Province du Fayoun et membre de la délégation de l’Egypte à l’OMC. Animation de la Table Ronde par Patrick Cunningham, ancien Président de la FEZ et ancien Directeur des productions animales de la FAO, Professeur au Trinity College (Dublin), et Jean-Claude Flamant (Mission Agrobiosciences).

L’intégration européenne : quels atouts et quels risques pour les activités d’élevage et les productions animales ?- Table ronde de la FEZ. A Bled (Slovénie), 6 septembre 2004. A l’heure de l’élargissement européen, quelles sont concrètement les conséquences de cette intégration, en matière d’élevage et de productions animales, secteur encore ô combien sensible et important dans nos sociétés, tant du point de vue économique qu’alimentaire et environnemental. Car au-delà de l’élevage, ce sont aussi des hommes dont il s’agit : leurs revenus, leurs métier, leur avenir.
Pour évoquer les bénéfices attendus et les risques potentiels, quatre experts internationaux s’exprimaient ce jour-là, à Bled, autour d’une table ronde animée par Jean-Claude Flamant, directeur de la Mission Agrobiosciences.

Lire les nombreux autres articles et publications originales sur le thème "ALIMENTATION"- édités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Pour en savoir plus :

Tables Rondes de la Fédération Européenne de Zootechnie (en français)
- Sur les crises sanitaires et la signification à leur donner (FEZ, Budapest, 2001) :-
- Sur les clivages entre opinions citoyennes et comportements d’achats (FEZ, Rome, 2003) :-

Etats Généraux de l’Alimentation
Analyse de l’organisation et du déroulement des Etats Généraux de l’Alimentation : rapport de Pierre-Benoît Joly et de Claire Marris (INRA) :-

Accéder à toutes les Publications : Alimentation et Société- Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’alimentation. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Lire les nombreux autres articles sur le thème "ALIMENTATION"- édités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à tous les Entretiens et Publications : OGM et Progrès en Débat » - Des Points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : Sciences-Société-Décision Publique- Une « expérience pilote » d’échanges transdisciplinaires pour éclairer les enjeux, mieux raisonner, par l’échange, les situations de blocages en « Science et Société », instruire les débats en cours, clarifier des enjeux scientifiques et sociétaux des avancées de la recherche, participer à l’éclairage de la décision publique et proposer des réflexions et des objets de recherche à la science. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : Science et Lycéens- Des conférences de scientifiques de haut niveau et des débats avec les lycéens exprimées dans le cadre « L’Université des Lycéens » une expérience pilote pour lutter contre la désaffection des jeunes pour les carrières scientifiques. Ces publications constituent un outil pédagogique « vivant » qui favorise une lecture agréable et une approche « culturelle » de la complexité de la science. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Lire les nombreux articles et publications originales sur le thème "AGRICULTURE"- édités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Lire les nombreux articles et publications originales sur le thème "OGM"- édités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder aux informations de la PLATEFORME GENETIQUE ET SOCIETE- sur le site de la Génopole Toulouse-Midi-Pyrénées

Lire les nombreux articles et publications originales sur le thème "SCIENCE ET SOCIETE...- édités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à l’ensemble de la « Revue de Presse Quotidienne »- du Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder au site de L’INRA-

Accéder au site de la SISQA « Semaine International Sécurité et Qualité Alimentaire » en Midi-Pyrénées-

Accéder au site du Ministère de l’Agriculture-

Retrouvez les publications des différentes "Editions de l’Université d’été de l’Innovation Rurales de Marciac"- éditées par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder au site Educagri- le Site de la Communauté éducative de l’Enseignement Agricole Français

 

 

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