prsentation contacts partenaires abonnez-vous à la lettre électronique Retour  l'Accueil
Loading
Les Gens
Galerie de photos
Le portfolio
Perturbateurs endocriniens : le bruit du silence  
Modèle productiviste : ces agriculteurs qui sortent du rang 
To be or not to be… an OGM ? 
La nature, la technique et l’homme : la guerre des Trois aura-t-elle lieu ?
Les vendredi 28 et samedi 29 juillet 2017, à Marciac (Gers)
Les 23èmes Controverses européennes de Marciac
en savoir+
Gérard Tiné
plasticien, Toulouse.
 

Cheveux et moustache en broussaille qu’éclaire
un sourire, bouille d’ours mal léché que dément
le regard pétillant, vêtements de velours savamment
désinvoltes à la gentleman’s farmer…
Faussement taciturne, Gérard Tiné parle peu,
mais bien. Artiste, il peint des toiles discrètement,
et c’est beau. Plasticien, il apporte sa touche à
bon nombre de projets architecturaux, et il y a
comme un souffle, un esprit des lieux. D’un parking
à l’aéroport de Blagnac, il fait un volume tout
en lumière sur lequel semble se refléter un ciel
en mouvement. Quand il repense l’agencement
intérieur de la librairie toulousaine Ombres
Blanches, l’espace paraît s’agrandir et la flânerie
prend des couleurs. Une « patte », une façon de
voir qu’il aime également transmettre, enseignant
auprès des étudiants de l’école d’architecture de
Toulouse. C’est cette même envie de faire partager
un regard ou, plus exactement, de faire ouvrir
les yeux, qui a animé ce conférencier d’un soir, à
Montbrun-Bocage. Pas via des diapos ou de belles
images à l’appui, juste à l’aide des mots, des éclairages
érudits, des formules qui bousculent et qui
apaisent aussi. Ou comment un simple pas de
côté permet de changer la perspective, de revisiter
des lieux cent fois vus et, derrière les clichés, d’y
regarder à deux fois… Ce que Gérard Tiné nous
dit ? Que loin de l’immobilisme de la contemplation
et de l’aveuglement des a-priori, regarder,
c’est penser et créer.

 


   
© 2004-2007 Nuances-du-sud.fr