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Perturbateurs endocriniens : le bruit du silence  
Modèle productiviste : ces agriculteurs qui sortent du rang 
To be or not to be… an OGM ? 
11 janvier 2004, Terre-Net, L’Intelligent Jeune Afrique
   
 

Les OGM poussent au Sud. Les surfaces cultivées en OGM ont augmenté de 20% dans le monde en 2004. Selon le rapport annuel de l’International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications (ISAAA) publié vendredi 7 janvier à Paris, environ 8,25 millions d’agriculteurs, dont 90 % d’entre eux vivent dans des pays en développement, ont cultivé des plantes génétiquement modifiées en 2004, soit 1,25 million de plus qu’en 2003. Pour la première fois, le développement des cultures transgéniques s’est montré plus important dans les pays du Sud que dans les pays industrialisés, souligne une dépêche AFP publiée sur le site Terre-Net. Selon l’AFP, l’ISAAA est une organisation à but non lucratif qui se présente comme ayant pour vocation de contribuer à la réduction de la pauvreté et de la faim en facilitant le partage des applications des biotechnologies agricoles avec les pays en développement. Le président de l’ISAAA, Clive James, doit tenir une conférence de presse mercredi en compagnie d’un paysan philippin qui « parlera brièvement de l’effet que les cultures biotechnologiques ont eu sur sa petite exploitation », relate un communiqué. Un autre communiqué du lobby ENTRANSFOOD souligne le retard de l’Europe et déplore l’adhésion insuffisante de la société européenne à la biotechnologie agricole. « L’Europe a déjà raté les nouvelles technologies de l’information et est en train de rater les biotechnologies. Dans dix ans, les Européens devront acheter la biotechnologie à l’Inde et à la Chine », déclare un cadre de Monsanto dans L’Intelligent. Cette publication spécialisée sur l’Afrique consacre un long article aux perspectives de développement des OGM sur le continent noir. Plusieurs pays du continent se montrent favorables à l’utilisation des organismes génétiquement modifiés par crainte de passer à côté d’une révolution technologique, explique Charlotte Cans.

   
  Le site de l’ISAAA (le rapport 2004 n’est pas encore en ligne):
http://www.isaaa.org/
  retrouvez la revue de presse :
http://www.agrobiosciences.org/?rubrique23
 
 
   
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