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Perturbateurs endocriniens : le bruit du silence  
Modèle productiviste : ces agriculteurs qui sortent du rang 
To be or not to be… an OGM ? 
Un enseignement agricole trop conventionnel ? (diffusion)
A écouter sur FMR, samedi 4 février 2017, de 8h00 à 9h30
Avec Mathieu DALMAIS, Ingénieurs sans frontières, Thomas COCHINI, La Ruche qui doit oui, Elise COQUILLART, chargée de mission Montpellier Supagro.
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Le sens des mots. 17 janvier 2017

La Passion selon le SIA...

Ou comment comprendre l’étonnante thématique de 2017.

« Passion et ambitions »… Non, ce n’est pas le titre d’un roman de Jane Austen, ni celui d’un nouveau soap-opera brésilien en 2350 épisodes. Et, je vous arrête, vous avez également tout faux si vous pensez qu’il s’agit d’un énième ouvrage de candidat aux élections présidentielles.
Allez, un indice : pour reprendre une formule célèbre de Sully, ce serait bien plutôt les deux mamelles de la France de 2017… Du moins à en croire le prochain Salon International de l’Agriculture, qui se déroulera du 25 février au 5 mars. Chaque année, celui-ci affiche en effet une thématique. En 2015, on célébrait ainsi « l’agriculture en mouvement ». L’an dernier, on valorisait « l’agriculture et l’alimentation citoyennes ». Eh bien, ce qu’affiche l’édition de cette année, au cœur de la crise que subit de plein fouet le monde agricole et du désarroi que connaissent bon nombre d’éleveurs, sans même parler de l’épisode de grippe aviaire, c’est… « L’agriculture : une passion, des ambitions ». Rien que cela.
Décalage total et puissant déni entre la vision des organisateurs et le réel du secteur ? Indécence d’une vision marketée à destination des urbains ? Paresse de rédacteurs en panne d’inspiration ayant refourgué la base-line concoctée pour un constructeur automobile ?


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Agriculture et société, 16 janvier 2017.

Grippe aviaire : la survenue de ce nouvel épisode ne doit pas masquer les efforts réalisés

Entretien avec Philippe Baralon, vétérinaire, cabinet Phylum.

Un virus très agressif, hautement pathogène, qui se répand d’élevage en élevage comme une traînée de poudre malsaine. Comme de nombreux autres pays européens, la France, tout particulièrement le Sud-Ouest, fait face depuis plusieurs mois à une épizootie de grippe aviaire, liée au virus H5N8. Un coup dur, très dur pour les éleveurs qui, en 2015, avaient d’ores et déjà dû affronter une autre épizootie de grippe aviaire certes moins virulente mais tout aussi problématique de part son ampleur.
Pour couper court à la propagation du virus, le Ministère de l’agriculture a lancé jeudi 5 janvier 2017, un « plan d’abattage préventif ». Si jusqu’à présent, seuls les volatiles des élevages infectés étaient abattus, ce sont désormais tous les canards élevés à l’air libre et présents dans rayon de 10km autour d’un foyer d’infection qui sont concernés par l’abattage. Objectif : créer un vide sanitaire autour des sites infectés. Dans les élevages concernés, le sentiment oscille entre colère, stupeur et profond désarroi.


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Le rapport d’activités de la Mission-Agrobiosciences-INRA 2016

Une année entre ruptures et retrouvailles

12 janvier 2017

Pour la Mission Agrobiosciences, deux temps forts ont indéniablement fait battre le coeur de l’année 2016 : les Controverses européennes de Marciac, d’abord et toujours, dont les actes paraîtront d’ici quelques jours, et qui invitaient à s’interroger sur les ruptures à opérer pour réinventer l’avenir agricole et alimentaire à l’échelle européenne.
Mais il y eut aussi comme un sentiment de retrouvailles, de retour au bercail : en rejoignant l’Inra, à partir de juillet 2016, la Mission Agrobiosciences ne renoue-t’elle pas avec ses premières années, quand impulsée par Jean-Claude Flamant, alors président du centre Inra de Toulouse, elle fut soutenue par le directeur général de l’Institut de l’époque, Paul Vialle ?

Entre ces deux scansions, il y eut aussi des prestations, des interventions, des films, des productions écrites... tous recensés synthétiquement dans ce rapport d’une trentaine de pages. Lequel intègre également un chapitre rappelant les missions et les savoir-faire de la Mission, ainsi qu’une première tentative d’évaluation non seulement quantitative mais qualitative.


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Dans le cadre du séminaire "Instruire une controverse", IEP Toulouse/Mission Agrobiosciences Inra. 9 janvier 2017

Pêche durable : la nouvelle stratégie des gros poissons...

L’analyse de 6 étudiants de Sciences Po Toulouse (Master 2 Risques, Science, Environnement et Société)

Alors qu’entre en application ce mois-ci l’interdiction par l’Union européenne de la pêche en eaux profondes, difficile d’oublier les polémiques qui ont défrayé les médias le mois dernier en matière de pêche durable, et tout particulièrement autour du label MSC (Marine Stewardship council) censé guider les consommateurs vers des poissons capturés de manière responsable...

S’appuyant sur cette controverse, 6 étudiants - E. Barrère, T. Collombat, S. Graille, S.Martin, A.Meunier et L.Proust- de Sciences Po Toulouse se sont plongés dans les eaux troubles des définitions de la durabilité, mais aussi des critères différenciant pêche artisanale et industrielle.

Mieux, ils ont su repérer les points de dissensus entre experts et mettre en question le calcul des quotas ainsi que la pertinence d’autres outils de régulation tels que les aires marines protégées.

Un dossier limpide, émaillé d’entretiens que ces étudiants ont conduit avec des patrons pêcheurs, des responsables d’ONG, des chercheurs et autres chargés de mission ou représentants de syndicats.


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- 1.4 Mo

A écouter sur FMR, samedi 4 février 2017, de 8h00 à 9h30

Un enseignement agricole trop conventionnel ? (diffusion)

Avec Mathieu DALMAIS, Ingénieurs sans frontières, Thomas COCHINI, La Ruche qui doit oui, Elise COQUILLART, chargée de mission Montpellier Supagro.

Dernière séquence des diffusions des 22èmes Controverses européennes de Marciac sur FMR, cette table ronde consacrée à l’enseignement agricole. Pour en parler, nul spécialiste de la jeunesse, de l’école ou de la didactique, mais trois récents diplômés de cet enseignement, invités à livrer leur analyse au regard de ce qu’ils ont vécu et observé.
A la question "Avec quoi l’enseignement agricole doit-il rompre", ils répondent : élitisme, cloisonnement des filières, inadéquation des formations d’ingénieurs où "l’on ne rencontre même pas un paysan". Une analyse soumise aux remarques et réactions d’un auditoire très sensible à la question.


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Dans le cadre du séminaire "Instruire une controverse", IEP Toulouse. 5 janvier 2017

Une piétonnisation des villes... à marche forcée ?

Une analyse conduite par Hugo Fernandez-Inigo, Pauline Georges et Ludmilla Lamarche. Master 2 Risques, Science, Environnement et Société

Alors que la piétonnisation des voies sur berge de Paris n’en finit plus d’alimenter les recours et les polémiques, voilà une analyse fort instructive. Dès la première partie, le ton est donné : "Ecologie et économie , quand la piétonnisation nous enfume"... Entre le "smog" de la santé publique pour justification ou les pleins phare mis sur le fameux vivre ensemble" alors même que les aménagements piétonniers engendrent l’exclusion de toute une partie de la population, les arguments des pouvoirs publics sont ici passés au crible, ménageant quelques surprises et des contre-exemples d’aménagements réussis... à Copenhague ou Hambourg !

Après "Peur des vaccins... à qui la faute ?", voilà donc le 2ème sujet choisi cette année par les étudiants de Sciences-Po Toulouse (master 2) , dans le cadre du séminaire "Instruire une controverse", piloté par la Mission Agrobiosciences-Inra (MAA). Si le thème de la piétonnisation des axes urbains semble quelque peu éloigné du champ de préoccupation de la MAA, la manière dont les trois étudiants ont déconstruit les arguments des différentes parties prenantes et la bien-pensance latente relève bel et bien de la méthodologie dont cette structure se réclame.

Accéder au dossier (20 pages hors annexes) "Piétonnisation : exclure pour mieux inclure ?"


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- 1.7 Mo

Dans le cadre du séminaire "Instruire une controverse", IEP Toulouse. Déc 2016

Peur des vaccins : à qui la faute ?

Un dossier réalisé par S. Bertheau, C. Séon, A. Ruffier, M. Spor (master 2 Risques, Science, Environnement et Société)

Le problème est majeur : 41% des Français estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. Dans ce climat, les préconisations du rapport de la concertation citoyenne sur la vaccination, remis à la ministre de la santé le 1er décembre dernier, visant à rendre obligatoires les vaccins recommandés, puis à supprimer l’obligation vaccinale, suffiront-elles à faire reculer la défiance ? Pas sûr. Car craintes et suspicions ne datent pas d’hier et sont multiformes. C’est ce que montre le document réalisé par quatre étudiantes de l’IEP de Toulouse, dans le cadre de l’atelier "Instruire une controverse", conduit en partenariat avec la Mission Agrobiosciences-Inra. Au sommaire, les racines du vaccino-scepticisme, et l’étude des arguments des parties prenantes étayées par une cartographie et les quelque 300 réponses obtenues au questionnaire que ces étudiantes ont elles-mêmes réalisé. A lire, cette analyse qui agit comme une piqûre de rappel...

Télécharger le dossier "Peur des vaccins : à qui la faute ?"


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- 1.7 Mo

Science, environnement et société. 13 décembre 2016

Perturbateurs endocriniens : le bruit du silence (article revue de presse)

Le Monde, Europe 1, Sciences et Avenir, Libération.

D’abord il y a cette tribune, publiée dans le Monde du 30 novembre dernier, dans laquelle une centaine de chercheurs sortent de leur réserve pour dénoncer la « manufacture du doute » menée par les lobbyings industriels, qui freine la mise en place d’une réglementation efficace pour « endiguer l’exposition aux produits chimiques ». Puis, une semaine plus tard, cette étude publiée par Santé publique France sur l’exposition des femmes enceintes à divers polluants et contaminants classés comme perturbateurs endocriniens. Retour sur les dernières actus d’un dossier épineux, dans cette revue de presse de la Mission Agrobiosciences.


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A écouter sur FMR, samedi 7 janvier 2017, de 8h00 à 9h30

Agriculture : comment ré-enchanter l’avenir ? Deux stratégies en débat (diffusion)

Table ronde avec Philippe BARET, professeur à l’Université Catholique de Louvain, spécialiste de l’agroécologie, et Maximilien ROUER, Secrétaire général de Terrena

La Mission Agrobiosciences poursuit la diffusion, sur FMR, de certaines séquences des 22èmes Controverses européennes de Marciac. Place, en janvier, à la discussion entre Philippe Baret, agronome et généticien, et Maximilien Rouer, secrétaire général de Terrena. Derrière un intitulé aux accents utopiques - "Comment ré-enchanter l’avenir" ?-, un échange argumenté sur la manière de mettre en musique le changement vers une agriculture plus respectueuse de l’environnement. Un débat passionnant à écouter le samedi 7 janvier sur FMR.


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Retour sur le sol et les légumineuses.

Sol et légumineuses : une symbiose vitale. (un peu de pédagogie en deux vidéos)

Avec Christian Huyghe (INRA) ET Anne Schneider (Terres Inovia)

Ce 5 décembre 2016, Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, déclarait « En cette Journée mondiale des sols, j’estime qu’il faut accorder une plus grande attention aux questions urgentes concernant les sols, y compris les changements climatiques, la résistance aux antimicrobiens, les maladies transmises par le sol, la contamination, la nutrition et la santé de l’homme ».
Par ailleurs, on peut lire sur le site de l’ONU que les légumineuses présentent de nombreux avantages pour les propriétés des sols : elles fixent l’azote atmosphérique et améliorent la biodiversité, la fertilité et la structure des sols.
C’est pour cette raison que la FAO, l’organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies, dédie cette Journée internationale des sols aux légumineuses. C’est également en raison de leurs avantages nutritionnels que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2016 Année internationale des légumineuses.
L’occasion pour la Mission Agrobiosciences de vous inviter à (re)voir deux courtes vidéos, l’une sur les sols, l’autre sur les légumineuses, publiées sur notre chaîne AgrobiosciencesTV.


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Newsletter spéciale Agroécologie. 6 décembre 2016.

Agroécologie : un terme aux multiples facettes

Catalogue des publications

Apparu dès le début du 20ème siècle, le terme « agroécologie » a d’abord désigné une discipline scientifique au carrefour de l’écologie et de l’agronomie, avant de faire référence à un mouvement voulant rompre avec les pratiques de l’agriculture intensive. Encore marginale ou anecdotique il y a une dizaine d’années en France, elle est, depuis 2012, la pierre angulaire de la Loi d’avenir pour l’agriculture, et l’objet de beaucoup d’attentions, d’interrogations et d’interprétations.
Au-delà des considérations techniques, souvent bien étayées, ce dossier propose de faire un point sur quelques-unes des questions – culturelles, organisationnelles, économiques, sociales, symboliques…- que soulève la mise en pratique des principes agroécologiques. Au sommaire : portraits d’agriculteurs engagés dans cette voie, analyses d’experts et de chercheurs, tables rondes et disputes, notes d’analyse et de lecture… et autant de documents qui viendront alimenter, au fil du temps, ce dossier.


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Les Actes des Controverses européennes de Marciac

Agriculture : comment ré-enchanter l’avenir ? (publication)

Table ronde avec Philippe BARET, professeur à l’Université Catholique de Louvain, spécialiste de l’agroécologie, et Maximilien ROUER, Secrétaire général de Terrena

Après avoir nommé et débattu des points de rupture à opérer au sein du monde agricole, dans des domaines aussi divers que l’élevage ou l’enseignement, la dernière séquence des 22èmes Controverses européennes de Marciac se voulait résolument tournée vers l’avenir. En discussion, non plus ce avec quoi il faut rompre, mais bien la manière de le faire. En la matière, deux stratégies se font face. L’une basée sur une logique d’amélioration par l’action, déployée par le groupe coopératif Terrena, l’autre centrée sur une remise à plat du système et la définition de nouveaux optimums.


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